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Intérêt des probiotiques et prébiotiques

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Les prébiotiques et les probiotiques : différences et intérêts

 

  1. La flore intestinale : partie intégrante de notre organisme 

Aussi appelée microbiote ou microbiome, la flore intestinale représente l’ensemble des bactéries qui habitent notre tube digestif, soit plus de 100 000 milliards de bactéries avec plus de 700 espèces de bactéries différentes. Pas d’inquiétude : ces bactéries nous sont IN-DIS-PEN-SABLES ! En effet, elles constituent notre première ligne de défense immunitaire et contribuent donc à nous protéger des organismes infectieux.

Le microbiote est spécifique à chaque personne. Ainsi, aucun individu ne possède pas la même composition de flore intestinale.

  1. Les probiotiques : les bactéries de notre microbiote

Les probiotiques sont les micro-organismes que l’on ingère via les aliments et qui résident ensuite dans notre flore intestinale. Ils ont pour rôles principaux de nous défendre contre les organismes pathogènes (qui sont susceptibles d’entraîner des maladies) et d’accélérer le transit.

On les retrouve dans: le yaourt (fermentation de lait additionné de bactéries), le kéfir (fermentation de lait ou de jus de fruits), les levures, la choucroute (fermentation du choux avec des bactéries), certains fromages (gouda, mozarella, cheddar),  les cornichons, le tempeh (soja fermenté), le kimchi, le miso, le kombusha, le natto.

 

 

  1. Les prébiotiques : les substrats des probiotiques

Les prébiotiques sont des fibres qui nourrissent les probiotiques, ce qui stimule leur activité.

On les retrouve dans certains aliments tels que : les légumes (ail, artichaut, oignon, topinambour, chicorée, asperge, betterave, brocoli, fenouil, chou de Bruxelles, chou-fleur, champignon), certaines céréales (blé, orge, seigle), certains fruits (banane, pomme, nectarine, pêche blanche, kiwi, poire, mûre, pruneaux), les légumes secs (lentilles, pois chiches, haricots secs), les noix de cajoules substituts de café à base de chicorée (type Ricoré®), le miel, les prébiotiques en compléments (inuline, lactulose, fructo-oligosaccharides, galacto-oligosaccharides). 

  1. Symbiose et dysbiose : équilibrer la balance 

La symbiose correspond à l’équilibre de la flore intestinale. Pour le dire plus simplement, chaque individu a une quantité optimale de telle ou telle bactérie qui lui est propre. Ces proportions singulières nous permettent de bien digérer nos repas, sans ballonnements ou problèmes de transit.

La dysbiose correspond au déséquilibre de cette flore. Ses principaux symptômes sont : des douleurs abdominales, des ballonnements, des diarrhée et/ou constipation.

 Elle peut provenir :

  • D’un changement brutal d’alimentation
  • D’une infection
  • D’un système immunitaire affaibli
  • De la prise d’antibiotiques (antonyme de probiotique). Leur prise doit donc être rare et rectifiée à la fin du traitement car ces derniers éradiquent une bonne partie de nos bonnes bactéries
  • Du stress
  • D’une alimentation trop riche en sucre, en protéines et/ou en gras car ils servent de substrat aux mauvaises bactéries
  • D’une alimentation trop pauvre en fibres
  • D’une mastication trop brève

 

Ce qu’il faut retenir :

  • Je préserve ma symbiose intestinale en consommant suffisamment de fibres (5 fruits/légumes par jour)
  • Je fais attention à ne pas manger trop sucré ni trop gras dans la journée, tout en m’autorisant des petits plaisirs
  • Je prends le temps de bien mastiquer pour digérer plus facilement
  • Pour mieux découvrir ce monde je vous invite à lire le livre : Le charme discret de l’intestin écrit par Giulia Enders avec humour et simplicité. Voici un lien pour se le procurer: ici

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