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et le quotidien devient un jeu

23 juillet 2018
de Anne-Sophie Despujols
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Épices, aromates, condiments…quelles différences ?

Épices, aromates, condiments…quelles différences ?

Que nous seraient le curry de veau sans son curry, et le pain d’épice sans sa cannelle ou bien encore le mojito sans sa menthe ? Pas grand-chose en effet…Les épices et aromates sont très précieux puisqu’ils parfument nos repas.

Epices, aromates, condiments : quelles différences ?

  • Les épices sont des produits de substances végétales qui jouent sur la saveur du plat. Ce sont le curry, la cannelle, la muscade….
  • Les aromates sont les substances végétales qui jouent sur le goût et l’odeur du plat. Ce sont le thym, l’estragon, la menthe, le basilic….
  • Les condiments sont des préparations d’origine animale ou végétale qui relève le goût de la
    préparation. Ce sont les cornichons, les câpres, la moutarde….

Et plus précisément…

Voici une affiche détaillant les bienfaits et la composition de ces 3 éléments. Vous pouvez la retrouver en PDF en cliquant ici.

16 juillet 2018
de Anne-Sophie Despujols
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Les plats palindromes

Les plats palindromes

 

“La mariée ira mal”. Ca c’est le palindrome dans la langue française: on peut lire exactement la même phrase de gauche à droite et de droite à gauche.

Quel est le rapport avec la cuisine ? Et bien on inverse l’ordre des plats pour créer un effet trompe l’oeil. Le plat a l’apparence d’un dessert et le dessert se la joue plat. Rigolo non ?

Ces recettes trompent trois de nos sens: le goût, la vue et l’odorat. L’illusion peut être tellement parfaite que cela peut nous induire en erreur.

Alors voici quelques idée de plats palindromes pour époustoufler la galerie.

Source: http://www.momes.net/Diaporamas/recettes-trompe-l-oeil/Feuillete-au-poisson-et-petit-pois

 

Imaginez vos enfants manger du poisson pané et des petits pois en dessert. Qu’ils seront ravis lorsqu’ils découvriront que c’est en fait un chausson aux pommes et des petites boules de pâte d’amande.

 

 

Source: http://patouillesetmaillesfines.blogspot.com/2013/06/tarte-la-fraise-et-la-pistache.html

Et si on revisitait la tarte aux fraises en version salée ? Il suffit de remplacer la pâte sablée par de la pâte feuilletée, la crème pâtissière par du fromage frais et les fraises par des poivrons. Illusion et délice assuré !

 

Source: http://www.momes.net/Diaporamas/recettes-trompe-l-oeil/Des-frites-et-du-ketchup-en-trompe-l-oeil

 

Envie d’un fast food et envie de sucré ? Voici les frites…..de beignets avec une sauce aux fruits rouges en guise de KetchupⓇ.

 

Source: http://gourmand.viepratique.fr/types-de-plat/plats-types-de-plat/10-delices-surprenants-trompe-loeil-86759.html#item=1

Un petit dernier pour la fin: le marbré salé. Pour le coup, les enfants seront un peu moins

ravis que la première recette puisqu’il s’agit en fait de cake au fromage et à la tapenade.

9 juillet 2018
de Anne-Sophie Despujols
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Manger finger food

Manger finger food

Au placard les couverts, aujourd’hui on mange avec les doigts ! On bouscule nos coutumes et on se laisse savourer de bons mets qui sauront ravir les petits et les grands.

Le finger food, en français « manger main », a pour concept de se nourrir sans couverts. On picore sans utiliser aucun ustensile.

Le finger food améliore la relation avec la nourriture en se rapprochant de la méthode « manger en pleine conscience » ou manger avec nos 5 sens :

  1. La vue : on observe attentivement l’aliment et en le décrivant dans sa tête on se demande s’il nous donne envie
  2. Le toucher et l’odorat : on sent la texture et l’odeur de la préparation
  3. L’ouïe : on entend le bruit que ça fait lorsqu’on croque dedans
  4. Le goût : enfin on devine le goût de chaque composante de la mignardise pour les déguster

C’est pour qui ?

Pour toute la famille !

  • Les personnes dépendantes qui manquent d’autonomie : généralement celles qui sont atteintes de la maladie d’Alzheimer ou de Parkinson. Elles peuvent facilement oublier comment manger avec les couverts donc risquent de se blesser. On leur demande simplement d’amener l’aliment à la bouche avec les doigts. Attention pas de brochettes pour nos doyennes !

 

  • Les personnes ayant peu de temps pour manger : si on est pressé à midi hop on se prépare une « lunch box » de finger food à déguster entre deux rendez-vous. C’est facile à manger et à transporter et en plus ça donne envie.

 

  • Les personnes souhaitant faire attention à leur ligne : euuh pourquoi ? Une assiette de finger food joliment présentée active le concept du prestige. Et le prestige donne envie de manger lentement et de déguster. Et quand on mange lentement, la satiété arrive plus vite, donc on mange un peu moins et on fait davantage attention à ce que l’on mange.

 

  • Pour les plus petits quand, pour une fois, on veut les autoriser à manger avec les doigts. En plus nous ça nous fait moins de vaisselle.

 

  • Pour les adultes qui préparent un super apéro !

Donc le finger food ne laisse personne de côté !

Mais attention manger finger food ce n’est pas manger les chips du rayon apéro ! Non, on veut présenter des amuses bouches raffinés et sains.  Servis chaud ou froid. Et on n’hésite pas à utiliser des sauces pour faire trempette !

Idées de recettes :

25 juin 2018
de Anne-Sophie Despujols
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Manger cru ou cuit ?

Manger cru ou cuit ?

Manger cru

Consommer les aliments crus c’est bien car:

  • Les vitamines et minéraux sont conservés.
  • Pour les fruits et les légumes, on peut toujours savourer leur jutosité et leur croquant.
  • Il n’y a pas de nécessité d’ajout de matières grasses.

 

Mais les consommer crus peut être néfaste car:

  • Il y’a plus de risque de contaminations par des micro organismes donc pour les végétaux on conseillera de bien les laver auparavant, et de réduire légèrement la quantité de peau car c’est là que sont concentrés les microorganismes mais également la majorité des fibres, vitamines et minéraux. Pour les viandes et poissons on conseillera de les congeler au préalable pour détruire les parasites.
  • Leur digestion est souvent moins bonne car les fibres ne sont pas « prédigérées » par la cuisson et peuvent ainsi entraîner des inconforts digestifs.
  • Il est déconseillé de consommer des végétaux crus si vous êtes sujet aux diarrhées car ils contiennent plus de fibres qui accélèrent le transit.
  • Le poisson cru contient une enzyme : la thiaminaseB1 qui détruit la vitamine B1, il est donc déconseillé d’en consommer trop fréquemment (cette enzyme est détruite lors de la cuisson).

 

Manger cuit 

Consommer les aliments cuits c’est bien car:

  • Ils sont mieux digérer et évitent les inconforts digestifs notamment pour les crucifères.
  • Ils sont plus faciles à mâcher.
  • Les antioxydants des végétaux comme le lycopène et la provitamine A de la tomate ainsi que les caroténoïdes de la carotte se développent davantage à la cuisson.
  • La perte de l’eau des aliments augmente la densité nutritionnelle. C’est-à-dire la quantité de nutriments indispensables à l’organisme rapportée au nombre de calories de l’aliment. Par exemple: les épinards cuits ont une densité nutritionnelle plus importante que les épinards crus. Autrement dit, pour une même quantité d’épinards, lorsqu’ils sont cuits ils contiennent plus de vitamines et de minéraux.
  • La cuisson libère des arômes notamment pour l’oignon et l’échalote.

Mais les consommer cuits peut être néfaste car:

  • Il y a des pertes de vitamines et minéraux hydrosolubles (qui aiment l’eau donc qui passent de l’aliment à l’eau que l’on ne consomme pas).
  • Il y a aussi des pertes en  eau de l’aliment qui permet de couvrir nos besoins quotidiens en eau.

Il est donc intéressant de privilégier les modes de cuisson permettant de conserver un maximum la valeur nutritionnelle de l’aliment. On retrouve les cuissons suivantes:

  •  A l’eau: elle ne nécessite pas d’ajout de matière grasse mais certaines vitamines et minéraux se retrouvent dans l’eau. Il est donc conseillé de consommer l’eau de cuisson.
  • A la vapeur: elle ne nécessite pas de matière grasse non plus et il n’y a pas de contact direct avec l’eau donc peu de pertes vitaminiques et minérales. Cependant quelques vitamines thermosensibles (sensibles à la chaleur) sont détruites si la cuisson est trop longue.
  • En sauté: elle nécessite une petite quantité de lipides mais il n’y a pas de pertes de vitamines et minéraux.
  • A la friteuse: les aliments se gorgent de graisses mais les pertes nutritionnelles sont limitées.
  • A l’étouffée: les aliments cuisent dans leur propre eau donc moins de pertes en vitamines et minéraux sont constatées. Il est, là aussi, conseillé de consommer l’eau des aliments  qui a servi à la cuisson.
  • Au four: elle ne nécessite pas de matière grasse et mises à part certaines vitamines thermosensibles la valeur nutritionnelle est bien conservée.
  • Au micro-onde: elle procure une excellente préservation de la valeur nutritionnelle
  • Au grill: de légères pertes en vitamines thermosensibles sont à redouter. Il faut faire attention à l’effet cancérigène de l’exposition des aliments aux flammes donc cuire les aliments à la chaleur des braises et non à celle des flammes sur une grille placée à 10cm au-dessus des braises environ. C’est un mode de cuisson à utiliser avec modération.

 

Ce que je retiens :

  • Attention les féculents ne peuvent être cuits qu’à l’eau donc des pertes sont obligatoires 
  • Je ne cuis pas trop longtemps les fruits et légumes pour conserver un maximum leur valeur nutritionnelle 
  • J’alterne la consommation d’aliments crus et cuits notamment pour les fruits et légumes et j’alterne les modes de cuisson

18 juin 2018
de Anne-Sophie Despujols
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Manger en couleurs

Manger en couleurs

Comment les couleurs agissent sur notre manière de nous alimenter ?

On ne s’en rend pas compte mais les couleurs de notre alimentation jouent un rôle dans la perception des goûts et de l’appétit.

L’influence de la couleur du contenant

  • Le chocolat chaud nous paraît meilleur dans une tasse orange ou crème que dans une tasse d’une autre couleur. La couleur orange réchauffe et rassure, en plus d’être associée à la joie.
  • Le goût semble aussi plus sucré et plus aromatique dans une tasse de couleur crème.
  • Manger dans une assiette rouge freine l’appétit. C’est-à-dire que le rassasiement arrive plus vite si l’on mange dans une assiette de cette couleur.
  • Les canettes jaunes augmentent la saveur citronnée. Celles de couleurs bleue ou verte donnent l’impression que la boisson est plus rafraîchissante et plus désaltérante.
  • Une assiette blanche intensifie le goût et le caractère sucré d’une tarte aux fraises.
  • Une tasse de couleur brune augmente l’intensité du café.
  • La consommation de biscuits apéritifs est réduite lorsqu’ils sont servis dans des bols rouges alors que ce n’est pas le cas lorsque les récipients sont bleus ou blancs.

 

L’influence de la couleur de l’aliment

  • Les aliments rouges, jaunes et orange sont les plus « gustatifs ». Ces couleurs chaudes nous donnent un sentiment de confiance.
  • Le vert, le marron et le bleu sont des couleurs qui rendent les aliments moins appétissants. On comprend donc pourquoi les enfants ont une répulsion pour les épinards. Le bleu, lui, rappelle le chimique car très rares sont les aliments bleus naturellement. Cette couleur fait davantage penser au chimique.
  • Pour les boissons (les sodas notamment), le vert et le bleu sont considérés comme les couleurs qui donnent le plus une sensation rafraîchissante. Une boisson rose sera perçue comme plus sucrée.

 

Pourquoi manger en couleurs

Avoir une assiette colorée est indispensable non pas pour être en meilleure santé mais pour prendre plaisir à manger et donc se nourrir correctement.

Imaginez-vous au restaurant. Vous recevez une assiette de riz (blanc) accompagnée de blanc de poulet (blanc) et de chou-fleur (blanc) tandis que votre voisin commande une assiette de riz au curry accompagné d’une poêlée de poivrons et de courgette et d’une tranche de beefsteak. Quelle assiette vous donnera le plus envie de manger ?

 

Ce que je retiens :

  • Je cuisine le plus possible avec des aliments colorés (leur couleur étant naturelle).
  • Si je cuisine pour une personne qui a tendance à ne pas manger assez ou à ne pas aimer le moment du repas, je ne mets pas d’assiettes rouges mais plutôt jaune et orange. Je veille à ce que le plat cuisiné ne rende pas une couleur monochrome dans l’assiette.
  • Pour une sensation de rafraîchissement plus intense, je peux ajouter des feuilles de menthe dans mon verre ou bien avoir recours à des sirops bleues ou verts (en les dosant avec modération car ils sont riches en sucre et en colorants). 

 

18 avril 2018
de Menu by Menu
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Recettes, trucs et facéties, la dailyCuisine de Daniel

 

Notre Daniel nous confie une recette d’un soir de semaine. Il vit aux USA, c’est lui qui prend soin des courses et des repas pour sa smala. Découverte et partage d’une 2ème recette.

 

 

Le foie gras de salon

Les ingrédients nécessaires :

900 g de foie gras
2 cc de sel
1 cc de poivre
1 pincée de noix de muscade
un verre de Gewurtztraminer ou de Sauternes (mais pas les deux)

Et aussi. Une planche à découper, un petit couteau pointu, 1 terrine rectangulaire, 1 thermomètre

Et un peu de temps…

Pour l’anniversaire de mon fils aîné, je fais un foie gras.
Comme d’habitude je suis pressé et je dois m’occuper de mon fils cadet. Aussi, la majorité des photos n’est pas prise dans la cuisine mais dans le salon où nous regardons un film ensemble.

Une planche à découper et un foie gras (en fait j’en fais deux) : opération table basse déclenchée.

Le foie gras c’est pas difficile, mais comme on utilise un ingrédient cher, on aime pas trop se louper.

Faut pas s’énerver pour dénerver : l’opération la plus délicate, c’est d’enlever les nerfs du foie. Je ne suis pas un spécialiste pour ça mais je me débrouille pas trop mal. Je coupe, j’ouvre, je découpe, je recoupe.

Il vaut mieux faire des plus petits morceaux (qui feront figure honorable après cuisson) plutôt que de mal enlever les nerfs. Un foie gras mal dénervé, c’est immangeable, bon pour la poubelle direct !!!

 

 

Voici la photo d’un foie de canard énervé.
Plus le canard a été stressé, plus de nerfs on a dans le foie.

Difficile de savoir malheureusement à l’avance. Pour cette recette j’ai acheté deux foies : même origine, même marchand, même qualité. Le premier était quasiment sans nerfs, le second ressemblait à un casse-tête chinois.

 

Voilà, mon canard apaisé. J’ajoute sel, poivre, noix de muscade, et je mélange à la main.
Les épices sont très importants. Sans épices c’est vraiment fade. Trop d’épices et on tue le goût du foie. Il faut être très attentif aux dosages indiqués dans les recettes.

 

 

 

Je dispose les morceaux dans une terrine préalablement rincée avec mon vin. Les plus petits morceaux en premier, les plus gros sur le dessus. J’appuie sur les morceaux avec le dos d’une cuillère à soupe pour tasser.

 

 

 

 

Je verse mon vin qui doit tout juste recouvrir la surface de mon foie. Après tout ça on se repose le foie gras et moi pendant deux heures à température ambiante.

 

Je mets à cuire mes terrines dans un bain marie à 40 ° après avoir placé un poids pour garder le foie gras tassé et ainsi le reconstituer.
Au risque de faire disparaître totalement mon foie amoureusement cuisiné, je ne laisse pas la température dépasser 75 °. Y a pas de miracle, faut surveiller de près. C’est cuit au bout d’une petite (très petite) heure ou quand la graisse atteint 2 cm d’épaisseur.
Je laisse refroidir un peu puis je mets au frigo avec le couvercle pour 48 heures
ET

C est pas fini.

Quelques heures avant de servir, il faut retirer la graisse durcie, enlever le poids.
Puis faire fondre doucement la graisse retirée. Cette graisse sera coulée en une couche fine sur le dessus du foie gras pour protéger de l’oxydation.
On remet au frigo et BOUM !
Quelques heures plus tard c’est prêt a servir !!!
Juste la première tranche s’est un peu explosée quand je l’ai retirée de la terrine mais pour le reste je suis plutôt content.

Et c’est boooooooooon !!!!!!

9 avril 2018
de Menu by Menu
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Recettes, trucs et facéties, la dailyCuisine de Daniel

 

 

Notre Daniel nous confie une recette d’un soir de semaine. Il vit aux USA, c’est lui qui prend soin des courses et des repas pour sa smala. Découverte et partage d’une 2ème recette.

 

 

 

 

 

Gâteau de nuit, moi je le fais à minuit. Pour les autres, ça s appelle un gâteau marbré.

 

 

On a besoin de ça : 

 

  • 200 g de  beurre
  • 280 g de farine
  • 200 g de sucre
  • 4 œufs
  • un peu de vanille
  • 1 pincée de sel
  • 1 cuillère à soupe de cacao amer
  • 1 sachet de levure chimique (11g)

 

 

 

Evidemment je suis pressé et je n’ai qu’une envie c’est d’aller me coucher mais bon j’ai promis à mon fils et à ma voisine de leur faire ce gâteau, je vais donc doubler les proportions.

Une fois de plus j’utilise mon fidèle robot, pas indispensable mais ça va tellement plus vite.

 

 

C’est parti ! Le sucre dans le pot, le beurre un peu mou par dessus

 

 

 

 

Je mélange avec l’instrument appelé la feuille

 

 

 

Je devrais faire ça en vitesse lente. Boum je démarre ! Ca tourne, au bout de trente secondes j’accélère en vitesse 2, puis en vitesse 3, puis 4 et enfin je fais une pointe en vitesse maxi (Quelques secondes)

Puis les oeufs  1 par 1. Même traitement … Pas très orthodoxe mais c’est fait en trois minutes.

 

Je passe à la farine que j’ai préalablement mélangée avec la levure. Là j’y vais doucement pour mieux l’intégrer et que je n’ai pas envie de noyer la cuisine dans un nuage blanc.

 

 

Je sépare la pâte en deux. A une moitié je rajoute un sachet de sucre vanillé, à l’autre mon cacao en poudre.

 

Ça y est je l’ai mon nuage !

Comme la partie cacaotée me semble un peu épaisse, je rajoute quelques centilitres de lait.

On y est presque, j’ai préparé des moules, un petit coup de spray pour que ça colle pas. La partie vanillée en dessous, la partie avec le cacao au dessus (enfin, plus ou moins). Normalement je devrais lisser un peu, je le fais pas mais c’est une erreur que je rattraperai après quelques minutes au four.

Pour la cuisson ça prend un certain temps, je mets le four bien chaud les dix premières minutes puis je réduis la température pour au moins une demi heure (voire plus surtout si on utilise un moule à cake). Cuisson à surveiller de près surtout pour la partie chocolat.

Et voilà le travail !

Rapido ! Presto ! Et plutôt bono !

24 mars 2018
de Menu by Menu
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Recettes, trucs et facéties, la dailyCuisine de Daniel

Notre ami Daniel nous confie une recette d’un soir de semaine. Il vit aux USA, c’est lui qui prend soin des courses et des repas pour sa smala. Découverte et partage.

Aujourd’hui je fais de la pâte à pizza et si tout se passe bien c’est cinq minutes, montre en main. Quand je le fais au moins je sais ce qu’il y a dedans.

J’ai besoin de :

  • 350 gr de farine (bio si possible)
  • 7 gr de levure
  • 2 cuillerées à soupe d’huile d’olive (bio aussi)
  • 250 ml d’eau bien chaude (comme pour un bain)
  • une pincée de sel (moi j’aime bien le sel aux aromates)
  • et un robot mixeur (réutilisable pour d’autres recettes) avec un crochet (sans Capitaine)

C’est tout.

Le crochet ressemble à ça

 

 

 

 

 

 

 

C’est parti !

Dans mon bol je mélange la farine et la levure avec une cuillère en bois, je rajoute l’huile d’olive.
Démarrage du crochet en vitesse lente, mon eau chaude est déjà prête.
On tourne !!!
Quelques secondes suffisent pour mélanger l’huile et la farine.
Je verse l’eau au centre sans me presser mais sans attendre.
Le moment délicat ce sont les derniers millimètres.
Selon la farine utilisée, la température de la pièce, votre robot et mon humeur, je peux obtenir une pâte collante (trop d’eau) ou trop sèche.

Bah ! si c’est trop sec, je rajouterai de l’eau.
Si c’est trop collant je rajouterai de la farine.

Mais aujourd’hui c’est parfait, ça se détache facilement du crochet.

 

Ce jour-là, Daniel a ajouté une sauce toute faite et des tomates. En mars, vous imaginez bien que nous l’avons sermonné !  « ok je plaide coupable ! je ferai le pèlerinage de st Jacques de Compostelle déguisé en tomate géante !!!! » a-t-il répondu 🙂

Voici le résultat :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A suivre…

26 avril 2017
de Menu by Menu
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Un truc pour équeuter les fraises

C’est la saison des fraises, c’est la saison des fraises ! Alors je vous donne un petit truc pour les équeuter rapidement et facilement.

Vous prenez une paille assez grosse (genre paille à mojito, voyez) et vous la coupez légèrement en biseau, après il suffit de traverser la fraise en partant du bas pour retirer le pédoncule.
Et voilà !

truc fraise

N’oubliez pas de laver les fraise avant de les équeuter pour qu’elles ne se gorgent pas d’eau.

Pour que rien ne se perde vous mettez toutes les queues dans une carafe d’eau et 2 heures après vous avez une eau délicieusement parfumée à la fraise.

 

Pour retrouver nos recettes avec des fraises, c’est ICI

30 mars 2017
de Delphine
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Buddha Bowl, késaco ?

Le Buddha bowl, est un grand bol rempli d’ingrédients bons pour la santé et très photogéniques. C’est la salade composée revisitée par les foodistas. Votre mère (enfin la mienne en tout cas) faisait un grand saladier de riz et mettait dedans tout ce qui lui tombait sous la main, et bien maintenant on va faire ça joli-joli, parce que le Buddha Bowl ça se respecte.
Son nom viendrait de la tradition qu’ont les moines bouddhistes de recevoir des dons pour leurs repas. Chacun donne un peu de nourriture aux moines, ce qui à la fin, fait un bol bien rempli de différents ingrédients. D’où l’idée d’une nourriture saine, on imagine mal un moine s’empiffrer de junk food, et du bol puisque c’est une des rares possession à laquelle les moines ont droit. Bien sûr on se doute que cette tendance est plus du marketing qu’une philosophie mais prenons le côté sympa et laissons le business.

Pour moi, le buddha bowl est une façon ludique de se nourrir sainement. Je me suis fait un tableau avec 6 colonnes dans mon bullet journal (et oui j’ai un bullet journal, je ne suis pas victime de la mode uniquement en cuisine)  et je pioche dans chaque colonne pour concevoir mon « bol », ainsi j’obtiens à la fin, un repas complet et équilibré.

Ce qu’il faut dans un buddha bowl :buddha bowl

  • 1 céréale
  • 1 légume feuille
  • 1 légume cuit
  • 1 légume cru
  • 1 protéine (animale ou végétale)
  • 1 « bon » gras comme de l’avocat, de la purée d’amande ou de sésame, des oléagineux, …

Le plaisir des yeux est aussi très important, il faut choisir de jolis bols et répartir dedans les aliments de manière appétissante.

On peut le combiner avec une autre mode dont je vous parlais récemment, le batch cooking. Pour ce faire, vous faites cuire toutes vos céréales et tous vos légumes. Laver et éplucher les crudités. Cuire les oeufs durs, griller les blancs de poulet. Et préparer différentes sauces à l’avance. Comme ça pour emporter au bureau ou dîner le soir il suffira de remplir les bols.
Et puis quand c’est le soir des restes, c’est une une belle façon de les transformer en plat gourmand !

buddha bowl    buddha bowl
buddha bowl    buddha bowl

Nous avons mis sur le site des idées de Buddha Bowl, pour vous inspirer. Pour les voir cliquez ICI, mais surtout n’hésitez pas à créer les vôtres en fonction de vos goût et des saisons.

Delphine

8 mars 2017
de Menu by Menu
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Batch Cooking : j’ai testé le marathon cuisine

J’aime beaucoup savoir comment vous vous organisez à la maison et c’est souvent un sujet de conversation que j’ai avec mes ami·e·s, ce sont toujours des discussions intéressantes et qui en disent beaucoup plus long qu’il n’y parait.
Et l’une des organisations qui m’intéresse beaucoup est le « batch cooking », terme anglo-saxon que j’ai découvert récemment dans un magazine culinaire et qui signifie « cuisine discontinue ». Une de mes amies fonctionne comme ça. Elle fait ses courses le samedi et le dimanche elle cuisine ses plats pour la semaine (seulement les dîners). En fonction des plats, elle les prépare complètement ou en partie, par exemple le curry n’aura plus qu’à réchauffer, et les ingrédients de la quiche de fin de semaine seront déjà réunis.

Batch Cooking1

J’ai donc décidé de tester cette méthode. Résultat : 4 heures en cuisine et 10 plats, pas mal du tout !

Je commence par un « pour et contre ».
Pour :

  • c’est l’étape de plus après la planification des repas, non seulement on sait ce qu’il y a pour le dîner mais en plus on a rien à faire les soirs de semaine.
  • les produits sont utilisés immédiatement donc en pleine forme
  • des économies d’énergie : le four, les plaques, ne refroidissent pas, on peut faire des cuissons multiples
  • le robot est utilisé : pour plusieurs recettes ça vaut le coup de le sortir, et du coup on gagne du temps
  • moins de vaisselle : je lave rapidement entre chaque utilisation et à fond à la fin
  • la cuisine n’est lavée qu’une fois à la fin
  • et paradoxalement on prend le temps de faire les choses, on laisse mijoter puisque pendant ce temps-là on cuisine autre chose

Contre :

  • c’est fatiguant !
  • pas toujours facile de conserver les plats, il faut avoir un congélateur pour les plats de fin de semaine
  • si on a des restes pas question de les re-congeler

Maintenant je vous donne des astuces si vous voulez vous y mettre à votre tour :

  • évidemment préparer un planning pour vos menus
  • faites-vous aider, c’est un bon moyen de faire participer tout le monde, c’est une très bonne occasion d’être ensemble, et c’est le moment de transmettre vos savoirs
  • choisir des recettes avec des ingrédients communs : on gagne du temps à l’épluchage et on utilise entièrement les légumes
  • des recettes qui se congèlent pour la fin de semaine comme les plats mijotés (bourguignon, curry, tajine, etc.)
  • bien lire toutes les recettes avant pour trouver le meilleur ordre pour les faire. Car pour gagner du temps il ne faut pas hésiter à faire plusieurs recettes à la fois
  • ne pas trop cuire les plats comme il vont repasser sur le feu
  • laisser bien refroidir à température ambiante avant de fermer les boites et des les réfrigérer (ou congeler)
  • et choisir des bons contenants, qui vont du congélateur au four et qui ferment bien.

Batch Cooking2J’ai cherché sur internet des infos sur le batch cooking et les américains en sont fans. C’est effectivement un très bon moyen pour manger plus sainement loin des produits industriels, ils appellent ça la « real food » ça donne une idée assez juste de l’autre type de nourriture.
Je vous donne le lien vers le site d’une femme qui en plus de donner ses recettes donnent une recette géante de batch cooking : à la fin vous obtenez plusieurs plats. Sur le blog « life as mum » : ICI

Je travaille à la maison et je fais beaucoup la cuisine pour proposer de nouvelles recettes sur le site Menu by Menu, alors c’est rarement la panique au moment du dîner. J’avance souvent mon plat du lendemain pendant le dîner du soir et je prépare en double pour congeler. J’aime vraiment cuisiner au quotidien, c’est un temps calme ou je suis : soit seule et j’écoute des émissions radio, soit en famille et c’est un beau moment d’échanges.
Le batch cooking n’est pas vraiment fait pour moi, j’ai eu l’impression d’un marathon, je préfère la ballade quotidienne. Ceci dit je pense aussi qu’on s’améliore avec l’expérience. J’ai probablement choisi de faire trop de recettes et je n’ai pas assez mutualisé mes gestes.
Une autre forme de batch cooking est de préparer les ingrédients plutôt que les plats entiers. Par exemple on cuit du riz, des lentilles, des œufs durs et on lave, épluche et coupe les légumes. Comme cela le soir on assemble et la cuisine est faite plus rapidement.
Je garderai ces marathons de la cuisine pour des occasions comme les semaines où je pars en déplacement par exemple. Mais je vous conseille d’essayer et de voir si ça s’adapte à votre rythme et surtout de nous raconter !

Batch Cooking3

 

 

Delphine

8 décembre 2016
de Menu by Menu
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Un truc pour retirer le noyau d’avocat et le calendrier des saisons/origines

Les avocats nous adorons ça et c’est très bénéfique pour la santé, mais il faut retirer le noyau, alors je vous donne un petit truc :

On plante un couteau dans le noyau

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On tient fermement l’avocat et on tourne le couteau

Et voilà !

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Un autre truc cette fois pour le choisir, tâter plutôt le haut de l’avocat, vers le pédoncule, si c’est tendre. L’avocat est mûr.

 

Puisqu’on parle des avocats petit récapitulatif de sa saison autour du monde :

avocatproduction

Ne pas oublier que comme nous sommes nombreux sur la planète, dès que l’on s’entiche d’un produit ça a des conséquences sur l’environnement.
La consommation croissante de l’avocat provoque déjà une forte déforestation au Mexique et de plus nécessite beaucoup d’eau.
Voir l’enquête de « Die Zeit » dans « Courrier International » lien ICI.

La Corse commence une production mais elle reste réservée pour la région.

Alors savourons ce fruit délicieux mais pas tous les jours et choisissons-le avec soin.

delphine

Delphine

1 novembre 2016
de Menu by Menu
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zut c’est TROP SALÉ !

vinaigre-sucre-trop-saleArghhhhhhh, trop salé ! Ne jetez rien, tentez le coup de Jarnac : une cuillère (à dessert ou à soupe suivant la taille de votre préparation) de mélange vinaigre-sucre. Si si, osez.
Pour les sauces, la carotte fait aussi des merveilles : placer la carotte coupée en 2 dans la sauce trop salée, la refaire chauffer, retirer la carotte et l’utiliser pour une soupe pas assez salée 🙂

Une pomme de terre (car elle est riche en amidon) pelée, coupée en 4, placée dans le récipient de cuisson, et retirée (pour être utilisée dans la soupe pas salée) permettrait d’obtenir le même résultat, connaissez-vous cette astuce ? En avez-vous une autre ?

1 septembre 2016
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cuire le RIZ comme Grand-Mère

rizNotre Grand-Mère cuisinait en bottes car il y avait des courts-circuits dans sa cuisine 🙂 Pour le riz elle suivait toujours sa recette « on économise le gaz » : verser le riz dans l’eau bouillante, quand l’eau bout à nouveau couvrir et éteindre le feu. Le riz continue d’absorber l’eau tout seul, vous pouvez même l’oublier, il ne se sauvera pas, il ne brûlera pas dans la casserole. Pratique et économique, pensez simplement à bien doser l’eau au départ (suivant vos goûts : 1 à 2 mesures d’eau pour une mesure de riz). C’est mon aliment préféré, je l’aime collant avec 2 mesures d’eau, et vous ?

1 juillet 2016
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un OIGNON sans pleur

Oignon-cuillere-1Tant de pleurs versées avant de trouver les solutions pour découper les oignons avec gaieté :

  • ma sœur Delphine remplit sa bouche d’eau
  • Paul mâche du chewing-gum
  • Clara branche son ventilateur pour chasser les vapeurs au fur et à mesure
  • Guy est un grand chef, il sait couper l’oignon dans le bon sens, magique
  • Julie se passe le dessous des poignets sous l’eau dès les premiers picotements
  • et moi je fais comme ma copine Véronique, je garde une cuillère dans ma bouche

29 juin 2016
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Un truc : oignon et haleine fraiche

Les oignons crus, j’adore !
Mais il faut bien l’avouer ils ne donnent pas toujours une très bonne haleine après le repas.

Je vais vous donner un truc tout simple pour que les oignons se fassent oublier. Il suffit de les faire tremper dans de l’eau quelques minutes.
Maintenant que je connais ce truc, je commence toujours par les oignons et le temps que je prépare la recette, ils ont fait trempette suffisamment.
OignonHaleine

Et oui vraiment simple ce truc et le plus beau, c’est que ça marche avec toutes les variétés d’oignons !

 

9 mai 2016
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Cuisiner SANS ŒUF ?

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Les poussins sont vraiment trop mignons, alors on a décidé de stopper leur consommation. Oui, oui, d’accord chaque œuf ne contient pas un poussin, mais après un long week-end ferié l’allègement d’une
recette peut être salutaire, n’est-il pas ? C’est parti pour la mayonnaise au
lait de sojaDans les gâteaux, le yaourt ou les fécules (patate, maïzena, tapioca) remplacent le poussin. Les graines de lin ou de chia assurent le côté gluant du blanc d’œuf, vive les quiches et les macarons
! Pas d’œuf dans les crêpes non plus, fou non ? Le toffu soyeux,  la purée d’amandes et l’agar-agar sont les copains des flans et des pâte sablée sans œuf. Un nouveau monde s’ouvre à moi, promis je goûterai.

1 mai 2016
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non au POULET desseché

poulet-roti

Une seule solution si le poulet s’est desséché : l’enduire de beurre et le maintenir une dizaine de minutes sous 2 feuilles de papier alu.

Une autre astuce pour la cuisson : démarrez-la à froid, les pores se resserreront et le poulet perdra moins de gras.