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et le quotidien devient un jeu

31 août 2018
de Anne-Sophie Despujols
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L’eau: le saviez-vous ?

L’eau : le saviez-vous ?

Les premières études qui s’intéressent à la nature, et plus particulièrement à l’eau, remontent en 360 avant J-C approximativement, époque à laquelle Aristote a défini les quatre éléments de la réalité universelle : l’eau, le feu, la terre et l’air. C’est donc à partir de cette époque que les Hommes ont voulu commencer à répondre à la question : à quoi sert l’eau ?

 

L’eau dans le corps

L’eau est la seule boisson indispensable à l’être humain. Tout au cours de notre vie, le pourcentage d’eau de notre organisme varie : il diminue au fur et à mesure des âges.

  • Le fœtus en est constitué à 90%,
  • Le nouveau-né à 75%,
  • Le nourrisson à 70%,
  • L’adulte à 60%,
  • La personne âgée entre 50 et 55% de la masse corporelle.

Ceci s’explique par l’activité des muscles : plus un muscle est actif, plus il est hydraté.

 

L’importance de l’eau 

L’eau est essentielle car elle a un rôle de :

  • Solvant : elle dissout certaines substances pour qu’elles agissent mieux
  • Substrat dans la digestion : elle est indispensable pour dégrader nos aliments en nutriments
  • Transporteur : transporte les nutriments (pour les amener aux cellules) et les déchets (pour les évacuer)
  • Régulateur thermique : permet de diminuer la chaleur corporelle via la transpiration par exemple
  • Protecteur : constitue les liquides protégeant le cerveau et le fœtus

 

Mais attention !

Il faut faire attention à sa consommation d’eau pour ne pas en boire :

  • Trop peu : c’est la déshydratation. On la reconnaît par : une soif intense, des crampes musculaires,  de la sueur et des urines diminuées, une baisse de la tension artérielle, des nausées, des vertiges et des vomissements.
  • Trop : c’est l’hyperhydratation, à raison de plus de 4L par jour. On la reconnaît par : des œdèmes, notamment au niveau du cerveau, ce qui peut conduire à un coma. Certains sportifs ont besoin de boire beaucoup d’eau pour compenser leurs pertes donc pour eux, les risques pourront apparaître pour une quantité d’eau plus importante.

L’eau nous a donné la vie alors rendons lui la pareille et buvons !!! (de l’eau)

29 août 2018
de Anne-Sophie Despujols
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Le Nutella

Le Nutella®

Histoire

C’est au créateur italien Pietro Ferrero que l’on doit le fameux pot de Nutella® anciennement appelé Giandujo (1946) puis Supercrema (1951). De savoureuses tartines sont délectées quotidiennement depuis 1946 et elles ne sont pas prêtes d’être délaissées !

 

Polémiques

Le Nutella® est devenu un ingrédient sujet à la polémique pour plusieurs raisons :

  • L’huile de palme, dangereuse pour la santé ?

Tout d’abord l’huile de palme provient des fruits du palmier à huile. Elle a une couleur très orangée car elle est très riche en caroténoïdes et plus précisément en bêta- carotène qui sont des antioxydants.

L’huile de palme est composée de deux types de graisse (ou lipides) : 50% de lipides saturés (solides) et 50% de lipides insaturés (liquide) ce qui rend le produit pâteux.

  1. Les graisses saturées de l’huile de palme ont la particularité de se stocker rapidement dans les tissus de l’organisme. Un point pour les anti-Nutella® ! Cependant, ces lipides sont les composants majeurs d’un élément du cerveau : la gaine de myéline (tube permettant la conduction des informations). Il ne faut donc pas diaboliser ces graisses qui font partie intégrante de l’équilibre alimentaire.
  2. Les graisses insaturées de l’huile de palme ont des rôles bénéfiques : elles favorisent la prévention des maladies cardiovasculaires.

Finalement, dit comme ça l’huile de palme ce n’est pas si mauvais que ça !

La polémique de l’huile de palme est apparue avec la découverte d’un procédé chimique : l’hydrogénation qui permet de modifier la consistance de l’huile en la rendant solide. Les lipides insaturés sont transformés en lipides dits « trans ». Ces derniers, à l’inverse des lipides insaturés, favorisent l’apparition de maladies cardiovasculaires en augmentant le « mauvais » cholestérol et en diminuant le « bon » cholestérol. MAIS, puisque l’huile de palme est constituée à moitié de graisses saturées (solides), Ferrero® n’a pas recours à ce traitement technologique, contrairement à ce qu’ont pensé de nombreuses personnes.

Enfin, l’huile de palme est également décriée pour son action sur l’environnement, mais ce n’est pas mon domaine donc je laisse ici libre place aux spécialistes de l’environnement.

  • Le Nutella® contient trop de sucre ?

Le Nutella® contient 56.3 % de saccharose : oui, ça fait beaucoup (environ 12 morceaux de sucre pour 100g). Rappelons toutefois que ce produit est classé dans la famille des produits sucrés : cette quantité est-elle donc si choquante que ça ? Cela reviendrait à dire que le sucre est trop sucré…

 

Composition

Lorsqu’on regarde de plus près la liste des ingrédients du Nutella®, on se rend vite compte qu’ils ne nous sont pas si inconnus :

  • Sucre : certes, il apporte des calories. Mais il est indispensable pour faire du Nutella® : lequel se consomme avec modération
  • Huile de palme : comme nous venons de le voir, ce n’est pas mauvais pour la santé (dans la limite du raisonnable)
  • Noisettes : elles apportent une petite quantité de protéines et beaucoup de bons lipides (oméga 9)
  • Lait écrémé en poudre : il offre à la pâte à tartiner une légère quantité de calcium
  • Cacao maigre : il contient des protéines, un peu de glucides complexes (ou sucres lents), un peu plus de lipides (dont les omégas 9) et du magnésium (pour se relaxer)
  • Émulsifiants : lécithine de soja, vanilline. La lécithine est un antioxydant qui permet notamment de stabiliser la texture crémeuse du Nutella®. La vanilline rend le produit plus savoureux avec son arôme vanillé. Ils sont tous les deux d’origine naturels donc inoffensifs pour la santé.

 

Que valent les pâtes à tartiner sans huile de palme ?

Etant donné que les consommateurs sont de plus en plus réticents à l’idée d’acheter du Nutella®, les industriels ont innovés dans la pâte à tartiner sans huile de palme. Mais sont-elles toutes vraiment meilleures pour la santé ?

Leur qualité variera en fonction des huiles utilisées. De plus, il est obligatoire de retrouver la mention « modifiée » ou « hydrogénée » à côté de l’huile (dans la liste des ingrédients) si celle-ci a subit ce procédé.

  • L’huile de tournesol (très riche en oméga 6), l’huile de colza (très riche en oméga 9) et l’huile de noix (très riche en oméga 9) peuvent être hydrogénées, d’où l’importance de lire la liste des ingrédients.
  • La dénomination « huile végétale » correspond à un mélange de plusieurs huiles. Elles ne sont pas systématiquement détaillées.
  • Graisses végétales: il peut s’agir de graisse de palme (ou huile de palme, provient des fruits du palmier), de graisse de palmiste (provient des graines du palmier), graisse de coprah (aussi appelée huile de coco). Ces matières grasses ne subissent pas l’hydrogénation car elles sont naturellement solides.
  • Sans huile du tout (oui oui vous avez bien lu): Noisette-Chocolat de la Mandorle® est seulement fabriquée à partir de noisettes, de chocolat et d’eau

Conclusion

Alors le Nutella® : oui c’est calorique car il est majoritairement constitué de sucre et de graisses. Donc oui lorsqu’on en consomme trop on augmente nos réserves de graisses.

Cependant, à bien y réfléchir, une tartine de Nutella® c’est du pain, du gras et du sucre. Cela ne vous rappelle-t-il rien ? Comme la tartine de beurre avec de la confiture par exemple…mais avec l’avantage que le Nutella® contient davantage de meilleurs lipides !

Ainsi, tout est question de quantité : quand on en mange trop, comme tout autre aliment d’ailleurs, le Nutella® devient nocif.

 

 

27 août 2018
de Anne-Sophie Despujols
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Le label Bio, qu’en penser ?

Le label Bio, qu’en penser ?

Le label bio fait référence aux produits fabriqués avec les principes de l’Agriculture Biologique (AB). C’est une méthode de production agricole selon laquelle les producteurs doivent exclure les OGM, les produits chimiques (fongicides, insecticides, herbicides) et les irradiations. Ces méthodes permettent de respecter l’environnement et agir contre la dévastation de la nature par les produits chimiques. Mais quelques fausses idées sur le bio sont à éclaircir…

 

Bio et nutrition

  • Un produit mentionnant simplement « bio » sur l’emballage signifie que seulement une partie des ingrédients provient de l’agriculture biologique. Pour que l’ensemble des ingrédients proviennent de l’AB on doit trouver le logo certifié de l’Agriculture Biologique.

 

  • Les fruits et légumes AB sont plus intéressants au niveau nutritionnel : ils contiennent plus de vitamines, de minéraux, d’oligoéléments et de fibres. En revanche on peut exclure les végétaux qui ont une peau très épaisse (banane, pamplemousse, melon…) dont les produits chimiques passent difficilement à travers, donc bio ou pas il n’y a pas beaucoup de différences.

 

  • Les produits bios sont-ils forcément healthy ? Hélas non, les moyens utilisés sont respectueux de l’environnement et les produits utilisés sont dépourvus de substances chimiques mais les produits peuvent tout à fait contenir des mauvaises graisses et/ou une grande quantité de sucre.

 

  • Manger bio nous incite beaucoup à manger plus sainement et à adopter une alimentation plus équilibrée.

 

Bio et environnement

  • La réglementation permet jusqu’à 0,9% d’OGM ou pesticides.

 

  • Dans les produits transformés AB (biscuits, plats préparés…) 95% minimum doivent être issus de l’AB donc 5% n’en sont pas forcément.

 

  • Aucun produit phytosanitaire ne va dans l’environnement mais il est possible que le producteur utilise trop de fumier qui contient des nitrates qui vont par la suite polluer l’environnement.

 

Ce que je retiens :

  • Il existe des « vrais » produits bio sans le label AB car se faire certifier coûte cher et tous les producteurs n’ont pas les moyens suffisants. Pour les découvrir il faut donc discuter directement avec les producteurs sur les marchés.
  • Attention ! Le bio n’est pas forcément local (les fruits exotiques par exemple).
  • Il existe plus bio que le bio : la biodynamie qui respectent les cycles de la terre et le bien-être des animaux. Cette pratique est certifiée par le label Demeter.

 

23 août 2018
de Anne-Sophie Despujols
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10 avantages du « fait-maison »

10 avantages du « fait-maison »

La tendance culinaire du moment est au « manger sain ». Mais les grandes surfaces sont forts pour nous faire vendre des produits dits healthy mais qui, en réalité, le seraient davantage si on les faisait nous-même. Alors voici 10 raisons pour faire à manger soi-même :

  1. On peut choisir les produits que l’on utilise :
    • Pour la santé et l’environnement : on choisit bio
    • Pour garder la ligne : on remplace la crème fraîche par un petit suisse ou bien on met un peu moins de sucre
    • Pour être en bonne santé : on ne sale pas trop

 

  1. On peut s’assurer qu’ils soient manipulés avec une bonne hygiène :

On ne peut pas toujours s’assurer du respect des règles d’hygiène dans les grandes industries. Au moins à la maison, on peut s’en certifier nous-même.

 

  1. On est certain que le résultat final sera semblable à nos attentes :

On ne verra pas sous l’assiette que la liste des ingrédients comprend des lignes d’additifs ou des produits insoupçonnés (sucre, caramel…).

 

  1. Ça coûte moins cher :

Un avantage plutôt intéressant pour économiser. On ne paye ni l’emballage, ni la production, ni les additifs. Conclusion : c’est tout bénef ! Un plat fait maison coûte moins cher qu’un restaurant ou une salade toute faite.

 

  1. Pour passer de bons moments en famille :

Au lieu de voir les enfants avachis sur le canapé devant les écrans, on peut les faire participer à l’art de la cuisine et s’amuser avec eux.

 

  1. Cuisiner fait travailler l’imagination :

En découvrant de nouvelles recettes on peut les réaliser à notre sauce en ajoutant des ingrédients, en changeant la forme finale du plat…..

 

  1. On peut découvrir de nouveaux aliments en faisant les courses au supermarché

On part des rayons des plat préparés et on s’en va explorer les produits en vrac. Je suis certaine qu’il y’a des fruits ou légumes que vous ne connaissez pas.

 

  1. On peut adapter certaines recettes et les rendre plus healthy :

Le hamburger vous tente vraiment ? Ne vous frustrez pas et réalisez-le vous-même. En plus c’est réellement meilleur. (Pour des idées de fast food faits maaison cliquez ICI).

 

  1. C’est plus écologique

On n’utilise plus les sacs et les boîtes plastiques ni les emballages, etc…

 

  1. Car c’est meilleur !!!

Testez et vous verrez par vous-même !

 

20 août 2018
de Anne-Sophie Despujols
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Tout savoir sur les matières grasses

Tout savoir sur les matières grasses

Lipides ? Graisses ? Acides gras ? Oméga 3 ? Saturés ? De quoi s’embrouiller les neurones…

Juste avant de lire l’infographie ci-dessous, voici deux points pour mieux comprendre:

  • Les graisses sont aussi appelées: lipides et acides gras (AG)
  • Toutes les graisses « naturelles » (donc non transformées) sont indispensables pour être en bonne santé. Comme d’habitude: tout est question de quantité.

16 août 2018
de Anne-Sophie Despujols
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9 infos sur la psychologie alimentaire

9 infos que vous ne saviez peut être pas sur la psychologie alimentaire

  1. Il existe 6 émotions : peur, colère, surprise, joie, tristesse, dégoût. Elles sont essentielles à la survie, elles préparent notre corps à passer à l’action : la colère nous prépare au combat, la peur nous prépare à la fuite…                                                                  u     7
  2. L’alimentation nous permet de réguler nos émotions. Et nos émotions influencent :
    • Le choix des aliments
    • La durée et la vitesse du repas
    • La quantité de l’ingestion
    • Le fait de plus ou moins mastiquer
    • Le plaisir de manger                                                                                                                                                            7   
  3. La faim et l’appétit sont 2 concepts qu’il faut savoir différencier : la faim se ressent lorsque le corps a besoin de manger tandis que l’appétit survient lorsque nous avons envie de manger.                                                                              7 
  4. L’anxiété atténue la perception des goûts amers et salés.                                                                                                               7
  5. Les vins les plus chers nous paraissent meilleurs.                                                                                                                        7
  6. L’éclairage d’une pièce influence le goût du vin : le vin est jugé supérieur quand il est exposé à une lumière ambiante rouge ou bleue plutôt qu’une verte ou blanche. Le vin semble plus sucré lorsqu’il est exposé à une lumière qu’à une lumière blanche ou verte.                                                                                                                                   7
  7. La musique classique active en nous le concept du prestige et nous donne envie d’acheter des produits de luxe, plus chers. C’est une technique de vente très utile notamment pour les vins dans les restaurants gastronomiques.                                                                                                                                                                             7
  8. Lorsqu’on se regarde manger un plat riche en graisses et/ou sucre dans un miroir, cela réduit notre perception de la saveur agréable.                                                                                                                                                                          7
  9. Chez les jeunes enfants, regarder la télévision augmente la consommation d’aliments gras et sucrés.

 

13 août 2018
de Anne-Sophie Despujols
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Savoir écouter son corps

Savoir écouter son corps

Le corps est très bien conçu. Lorsqu’il a besoin de quelque chose ou lorsque quelque chose ne va pas, il nous le fait savoir. Mais déchiffrer ses messages n’est pas toujours évident et écouter les besoins de son corps s’apprend. Savoir écouter son corps c’est se laisser porter par ses besoins et non par ses envies. C’est pouvoir dire quand vous avez faim et quand vous avez assez manger.

Connaissez-vous la différence entre la satiété et le rassasiement ?

  • La satiété c’est le moment où l’on a plus faim après un repas
  • Le rassasiement c’est lorsque vous venez de finir un plat et que vous ne prendrez plus de plaisir à continuer à en manger tandis que vous prendrez du plaisir à manger un autre aliment. C’est aussi le moment après un repas conséquent où l’on sent notre estomac lourd. La satiété était déjà présente avant d’avoir fini le repas

Les questions à se poser pour éviter les gros craquages :

  • « Ais-je réellement faim ? »
  • « Est-ce de la gourmandise ? »
  • « Mon corps en a-t-il besoin ? »

« J’ai faim »

Si mon ventre gargouille c’est que mon corps a besoin de manger, à moi de voir si je choisis de manger des aliments plus ou moins gras, plus ou moins sucrés…  N’attendez pas 2h avant de manger si vous avez faim. Vous mangerez plus vite au repas suivant donc vous risquez de vous sentir ballonnée, vous aurez très faim donc vous mangerez plus…

« Je n’ai plus faim »

Si vous n’avez plus vraiment faim mais qu’un joli petit cupcake aux framboises est sous votre nez et qu’l vous donne envie: le corps n’en a pas besoin. Mangez-le plutôt quand vous aurez réellement faim, réservez-vous de la place au dîner par exemple. Occupez-vous en attendant pour ne pas penser à manger.

Manger en pleine conscience

Manger en pleine conscience c’est :

  • Admirer son assiette et les jolies couleurs des aliments. C’est identifier à quel point le plat donne envie.
  • Sentir les odeurs qui se dégagent et se demander si elles nous plaisent.
  • Prendre le temps de déguster toutes les saveurs et les appréciez.
  • Ressentir la texture des aliments en bouche.
  • Définir ce que vous appréciez le plus et ce que vous appréciez le moins. Cela vous aidera également à manger lentement.

 

Ce que je retiens :

  • Ecouter son corps c’est manger à sa faim et c’est de cette manière qu’on garde la ligne.
  • Bien évidemment on fait tous des gros craquages et ils ont leur importance ! Mais il faut apprendre à être raisonnable.
  • Prenez votre repas dans le calme, assis et prenez le temps de manger
  • Et surtout : prenez plaisir à manger !

 

9 août 2018
de Anne-Sophie Despujols
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Alimentation et pathologies intestinales

Alimentation et pathologies intestinales

 

Tout d’abord à quoi servent nos intestins ?

  • A évacuer le bol alimentaire vers la sortie du tube digestif
  • A dégrader les aliments en nutriments (protéines, lipides, glucides, minéraux…)
  • A faire passer ces nutriments dans le sang pour nourrir nos cellules

 

Que faire si :

  • Je suis constipé(e) 
    • Le mot d’ordre : les fibres ! Et notamment les fibres solubles (document ci-dessous). On veut accélérer son transit donc on se fait plaisir sur les céréales complètes, les fruits et légumes crus. Pas d’idées de recettes riches en fibres ? Cliquez ici pour découvrir le menu riche en fibres.
    • On n’oublie pas de bouger pour activer la machine

Petit point sur les fibres: 

 

  • J’ai la diarrhée
    • J’y vais mollo sur les fibres : pas de céréales complètes ni son d’avoine, éviter les fruits et légumes crus.
    • Je choisis bien les aliments à l’aide du document ci-dessus.

 

  • J’ai le syndrome de l’intestin irritable
    • On peut le définir comme une altération du tube digestif entraînant douleurs abdominales, ballonnements, diarrhée et/ou constipation, flatulences…
    • Je mange doucement et en position assise, j’évite le thé, le café, l’alcool et le tabac, je ne mange pas trop gras et pas plus que ma faim. Selon l’état de mon transit, je régule ma consommation de fibres.

 

  • J’ai la maladie de Crohn ou la rectocolite hémorragique
    • Il s’agit d’inflammation touchant n’importe quelle partie du tube digestif (maladie de Crohn) ou uniquement le côlon (rectocolite hémorragique) avec comme symptômes : diarrhée, vomissements, douleurs abdominales ou rectales.
    • On se réfère donc au second point: « J’ai la diarrhée »

 

 

 

6 août 2018
de Anne-Sophie Despujols
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Cuisson et cancer

Cuisson et cancer

C’est l’été et qui dit été dit…barbecue ! Mais il faudra se montrer raisonnable face à ce mode de cuisson et bien choisir son matériel de cuisine. En effet les avancées scientifiques ont permis d’identifier certaines précautions à prendre pour diminuer les risques de cancer. Voici quelques conseils pour manger plus sereinement:

  • Favorisez les braisés, les mijotés, la cuisson à la vapeur ou encore les rôtis. En effet cuire la viande et le poisson à des températures élevées augmenterait le risque d’apparition du cancer.

 

  • Préparer une marinade permettrait de réduire le risque de cancer en protégeant l’aliment par la formation d’une couche. De plus, évitez les marinades avec huile et privilégiez celles avec du citron ou du vinaigre.

 

  • Utilisez des viandes maigres sur le barbecue car le gras entraîne la formation de composés nocifs.

 

  • Il ne doit plus y avoir de flammes ! Et la grille doit être placée à au moins 25 cm des braises. Vous pouvez opter pour le barbecue vertical qui limite l’interaction des braises avec les aliments.

 

  • Pour diminuer les risques de formation d’éléments cancérigènes, faites précuire vos viandes ou poissons au four et terminez au barbecue.

 

  • Mangez des légumes avec le barbecue ! Les légumes sont regorgent de molécules protectrices contre les éléments nocifs.

 

  • Le papier aluminium est un élément potentiellement cancérigène. Il convient de la limiter ou tout du moins éviter qu’il ne soit en contact direct avec l’aliment. Pour faire de jolies papillotes je vous propose de déposer l’aliment sur un papier cuisson reposant lui-même sur une feuille d’aluminium.

 

  • Utilisez du matériel en bon état. En effet, une petite fissure peut dégager des molécules indésirables s’infiltrant dans l’aliment.

 

  • Les ustensiles de cuisson antiadhésifs seraient nocifs pour la santé car leur fabrication nécessite l’utilisation de tétrafluoroéthylène ou TFE potentiellement cancérigène.. Mais il semblerait que cette molécule soit dégagée à des températures très hautes (plus de 200°C). Je vous suggère donc de favoriser les matériaux suivants: fonte, acier inoxydable et verre.  

 

 

2 août 2018
de Anne-Sophie Despujols
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L’équilibre alimentaire pour les enfants

L’équilibre alimentaire pour les enfants

Voici le bateau alimentaire: c’est la représentation ludique de l’équilibre alimentaire. La taille de chacun de ses éléments illustre la place qu’il doit occuper dans notre alimentation.

La mer

Elle représente l’eau : sans eau le bateau ne peut pas avancer, il en est de même pour notre corps et d’autant plus pour les enfants qui se déshydratent plus rapidement.

Les voiles

Elles permettent au bateau de se diriger et de naviguer pendant une longue durée : voici les rôles des fruits, légumes et féculents.

  • 5 fruits et légumes par jour répartis en 3 portions de légumes et 2 portions de fruits. A noter :
    • Alterner entre le cru et le cuit.
    • Les présenter sous différentes formes.
    • Les jus de fruits sans sucres ajoutés (et uniquement ceux-là) comptent comme une portion de fruit (un demi verre).
    • Les fruits et légumes surgelés sont de très bonnes alternatives aux fruits frais
    • S’ils n’apprécient pas allez lire l’article: Il était une fois les enfants et les légumes

 

  • Des féculents à chaque repas en adaptant les portions selon la faim de l’enfant. A noter :
    • Privilégier les produits céréaliers complets qui maintiennent la satiété et donc éviteront les grignotages.
    • Attention aux céréales du petit déjeuner qui sont souvent très sucrées et qui ne rassasient pas pendant longtemps.

La coque

Elle doit être solide pour que le bateau ne coule pas. Voilà pourquoi les produits laitiers, les viandes, poissons, œufs et matières grasses sont indispensables :

  • 3 produits laitiers par jour (lait, fromage, laitage) : dont 1 part de fromage. A noter :
    • Rappelons que les jus végétaux ne remplacent en aucun cas le lait de vache (cf Les substituts au lait).
    • Les yaourt 0% ne sont pas l’idéal pour les enfants:  le fait d’avoir retiré les matières grasses empêche l’absorption du calcium.
  • Les viandes, poissons, œufs: la viande environ 4 fois par semaine, le poisson 2 par semaine, les œufs max 6 par semaine. A noter :
    • Variez les formes s’ils n’apprécient pas ces produits tels quels (Hachi Parmentier, farces…)

 

  • Un peu de matière grasse tous les jours. A noter :
    • Privilégier les matières grasses végétales (huiles) pour les cuissons et assaisonnements, limitez les matières grasses animales sans les exclure ! Une fine couche de beurre suffit sur la tartine de pain, la crème dans les pâtes et les légumes après leur cuisson.
    • Limiter les fritures, panures…

La voile

Elle donne de la vitesse sur une courte période : il s’agit des produits sucrés : à ne pas supprimer !!! C’est LA catégorie d’aliment qui attire les enfants qui ont besoin d’assouvir leurs envies alimentaires de temps en temps.  Le bateau peut peut avancer sans eux mais prendra plus de plaisir à voyager. Ils restent à limiter.

Le tonneau

Lui c’est l’alcool. Donc pas besoin de développer très longtemps car ce tonneau est à laisser sur le port.

 

Ce qu’il faut retenir :

  • Ce qui est essentiel dans l’alimentation d’un enfant :
    • Qu’il prenne plaisir à manger
    • Qu’il ne se prive pas d’une catégorie d’aliments tel que le sucre, les féculents…l’enfant doit manger de tout
    • Qu’il écoute son corps et mange selon sa faim
  • Pour en savoir plus cliquez sur le lien ICI

 

31 juillet 2018
de Anne-Sophie Despujols
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Le discours anti-lait

Le discours anti-lait

Et si on commençait par définir le lait…
Le lait est le produit final de la traite d’une femelle laitière bien portante et bien nourrie. On trouve de nombreux types de laits : vache, chèvre, brebis, ânesse, jument, bufflonne … Eh oui, la vache et la chèvre ne sont pas les seules à nous offrir leur lait !
On récapitule : le lait provient de femelles​, donc les laits de soja, riz, amandes, avoine, etc. ne sont pas des « laits » mais plus précisément des « jus végétaux ».

Analysons maintenant les arguments anti-lait :
Aujourd’hui, de nombreux arguments contre la consommation de lait se propagent. Reprenons-les de manière objective :
1. Nos ancêtres du paléolithique ne buvaient pas de lait​ : c’est vrai. Cependant, à titre d’exemple, il en est de même pour les céréales …

2. Le lait n’est pas l’unique source de calcium​ : ce raisonnement est juste. En effet, mis à part le beurre, l’huile et le sucre, tous les aliments sont composés de calcium. Les légumes sont les deuxièmes aliments à en contenir le plus – après les produits laitiers – à raison de trois fois moins environ que le lait. Malgré cela, il est tout à fait possible d’assurer ses besoins en calcium sans lait.

3. Le lait est destiné au veau et non à l’homme​ : cet argument est difficilement réfutable. Il a d’ailleurs suffisamment d’importance pour que certains choisissent (pour des raisons éthiques) de retirer le lait de leur alimentation.

4. Nos enzymes (molécules qui permettent une bonne digestion) ne sont pas adaptées pour digérer le lait​ : cet argument n’est pas établi. Pour digérer correctement le lactose du lait, il est nécessaire d’avoir une enzyme  particulière : la lactase. Or, chez 40% des individus, l’activité de cette enzyme est insuffisante, ce qui explique l’apparition de troubles digestifs.  Afin d’y remédier, il est possible de consommer le lait lorsqu’il est cuit (béchamel) et de favoriser les laitages et fromages (dont la teneur en lactose est quasi nulle).

5. Le lait favorise le diabète et le cancer : ​certes, de nombreuses études ont été réalisées et ont donné lieu à des corrélations positives …. mais, à ce jour, aucune autorité n’a ratifié ces études.
Le lait possède des qualités nutritionnelles particulièrement intéressantes pour tous les âges de la vie (du nourrisson à la personne âgée), mais d’un point de vue éthique et croyances, libre à chacun de penser ce qu’il veut.

30 juillet 2018
de Anne-Sophie Despujols
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Zoom sur les vitamines

Zoom sur les vitamines

Les vitamines vous savez qu’il en faut, vous savez que c’est bénéfique pour la santé mais savez-vous réellement pourquoi ? Combien de vitamines existe-il ? A quoi servent-elles ? En trouve-t-on autre part que dans les fruits et les légumes ?

Il existe 6 vitamines. Enfin en réalité un peu plus…14: la vitamine A, les 8 vitamines du groupe B, la vitamine C, la vitamine D, la vitamine E, la vitamine K.

 

 

Voici un petit dossier avec les rôles et les sources des différentes vitamines ainsi que les signes prouvant que l’on en mange pas assez.

26 juillet 2018
de Anne-Sophie Despujols
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Manger trop sain c’est pas si sain

Manger trop sain c’est pas si sain

 

Manger trop sain c’est pas si sain et ça porte même un nom: l’orthorexie. Du grec orthos = droiture justesse, régularité, et du grec orexis = appétit. Je dirai que c’est une “pseudo-maladie” qui se définit par l’obsession du manger sain. Une personne orthorexique est préoccupée par sa santé mais de manière excessive.

La personne atteinte d’orthorexie ne porte pas forcément son attention sur la quantité de nourriture mais sur sa qualité. En gros c’est pas de fast food, pas de sucre, pas de produits industriels, vérification de la provenance des aliments, alimentation bio….Dit comme ça, ça n’a pas l’air d’une maladie. Peut-être même que vous êtes en train de vous reonnaître. Mais pas de panique ! L’orthorexie ne se résume pas uniquement à cela…L’équipe de scientifiques de Klotter en 2015 a définit 14 symptômes: 

  1. Focalisation importante sur une alimentation saine: le risque est de diminuer les sorties entre amis ou avec la famille si ces derniers ne partagent pas les mêmes envies culinaires.  La vie sociale est impactée et sur le long terme la solitude s’installe…                                                                                                   
  2. Évaluation permanente et très fine de la composition des aliments: aucun aliment n’est choisi pour le plaisir de le manger mais car sa composition est exemplaire.                                       
  3. Peur de tomber malade par la prise de « mauvais » aliments: la personne orthorexique pense qu’elle va tomber malade si elle consomme un aliment considéré comme « non sain » (fruits et légumes non bio, frites, Nutella®…).  Cela devient une source de stress pour le sujet.                                                                                                                                                                                                           
  4. Distinguo rigide entre deux catégories d’aliments : « bon pour la santé » et « mauvais pour la santé »: il considère qu’aucun aliment ne doit être consommé avec modération. Les aliments moins bons pour la santé doivent être totalement retirés de l’alimentation.                                                                                                                    
  5. Absence d’une alimentation dite « équilibrée »: rappelons que manger équilibré c’est manger de tout (car chaque catégorie d’aliment a des propriétés indispensables à la bonne santé).                                                                      
  6. Absence de sentiment de plaisir lors des repas: le perfection de la valeur nutritionnelle d’un repas est plus importante que le plaisir de le déguster.                                                                                                                                     
  7. Autopunition en cas d’écart alimentaire : les punitions se traduisent généralement par des journées de jeûnes ou « détox ».                                                                                                                                                                                                 
  8. Malnutrition ou dénutrition: oui s’il y’a trop d’aliments retirés, l’alimentation ne suffit plus à apporter les nutriments indispensables.                                                                                                                                                           
  9. Préoccupation permanente portant sur la nourriture: c’est le principe d’une obsession, on ne pense qu’à la nourriture (je vous rassure il ne suffit pas d’un seul symptôme pour se qualifier de personne orthorexique).           
  10. Peur de la perte de contrôle de son alimentation : ce point rejoint le précédent. Le sujet en fait sa première préoccupation pour ne jamais faire d’écarts.                                                                                                                                    
  11. Comportement alimentaire propre à la rassurance de la personne sur sa capacité d’autocontrôle ou de contrôle de son entourage : la personne orthorexique veut prouver qu’elle peut se contrôler elle-même.                                                                                                                                                                                  
  12. Présence de rituels pendant la préparation ou la prise des aliments : par exemple boire un verre d’argile tous les matins…                                                                                                                                                                                              
  13. Présence d’un rétrécissement idéologique: la personne est de moins en moins ouverte aux habitudes alimentaires différentes des siennes.                                                                                                                                                
  14. La conviction d’une supériorité morale: un détail pas anodin qui conduit souvent à la perte de contact avec l’entourage.

 

Ce que je retiens:

  • Deux ou trois symptômes ne suffisent pas pour se dire orthorexique.
  • Un végan n’est pas forcément orthorexique, il y a un réel concept d’obsession qui n’est pas autant prononcé chez une personne végan. 
  • Il est vrai que les sportifs sont plus à risque de tomber dans l’orthorexie.  
  • Etre en bonne santé c’est manger de tout en quantité raisonnable mais c’est aussi être bien dans sa tête et savoir se faire plaisir en mangeant. 

 

12 juillet 2018
de Anne-Sophie Despujols
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Le diabète et le sucre en 5 questions

Le diabète et le sucre en 5 questions

  • Le diabète en gros ça fait quoi dans le corps ?

Le diabète est une maladie qui se caractérise par une mauvaise utilisation du glucose par les cellules. Le glucose s’accumule donc dans le sang : c’est l’hyperglycémie. Les glucides que l’on mange (pain, céréales, fruits, légumes…) se transforment en glucose. En temps normal, l’insuline (hormone sécrétée par le pancréas) permet au glucose de pénétrer dans les cellules. Mais :

  • Dans le diabète de type 1 : l’insuline n’est pas sécrétée donc le glucose reste dans le sang
  • Dans le diabète de type 2 : l’insuline agit mal et fatigue le pancréas qui finit par ne plus en produire du tout.

Pour en savoir plus  regardez cette courte vidéo explicative.

 

  • Quels sont les conseils indispensables pour un diabétique ?
    • Le panachage c’est-à-dire mélanger légumes et féculents à tous les repas
    • Toujours avoir un morceau de sucre ou une canette de coca (ni light ni 0%, en prendre la moitié) sur soi en cas d’hypoglycémie
    • Faire de l’activité physique
    • Faire 1 ou 2 collations dans la journée
    • Favoriser les aliments riches en fibres : produits céréaliers complets, fruits et légumes
    • A part en cas d’hypoglycémie, ne jamais consommer de produit avec du sucre ajouté en prise isolée

 

  • Que penser des édulcorants ?

Les édulcorants sont toutes les substances ayant la capacité de donner un goût sucré. Par abus de langage on appelle édulcorants les « faux sucres » qui n’apportent pas de calories.

Les édulcorants sont bien pour les personnes qui doivent perdre du poids, pour garder un aspect de plaisir tout en contrôlant les apports en sucre. Mais ce n’est pas utile pour le reste de la population car plus on mange du sucré, plus on en a envie. De plus, on minimise l’apport calorique et du coup on compense en mangeant plus de quantité.

 

  • Les « nouveaux sucres » sont-ils mieux que le sucre de table ?

Quand on dit « nouveaux sucres » on parle de : sirop d’érable, sirop d’agave, miel, …

Le sirop d’érable : il contient un peu d’eau donc pour une même quantité de sucre il est légèrement moins calorique.

Le sirop d’agave : il contient également de l’eau mais est majoritairement composé de fructose qui est un glucide qui favorise le stockage des graisses, il ne faut donc pas en abuser.

Le miel : il contient de l’eau et également du fructose mais aussi des molécules qui tuent les mauvaises bactéries.

 

  • Une personne atteinte de diabète doit-elle supprimer le sucre à vie ?

Non si le diabète est équilibré et que la personne sait comment adapter son traitement en fonction de la quantité de glucides.

« De toutes les passions, la seule vraiment respectable me paraît être la gourmandise ». Guy de Maupassant, Amoureux et primeurs, 1881. Conclusion : on peut être gourmand même avec le diabète !

 

Vous pouvez maintenant découvrir une semaine de recettes savoureuses, sans sucre ajouté, du petit déjeuner au dîner en cliquant ici. Les proportions sont à adapter en fonction de votre faim.

5 juillet 2018
de Anne-Sophie Despujols
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Le cholestérol n’est pas notre ennemi !

Le cholestérol n’est pas notre ennemi !

  • Le cholestérol : à quoi ça sert ?

Le cholestérol est un lipide indispensable pour le bon fonctionnement de notre organisme.

Il constitue la majorité de nos cellules, il synthétise la vitamine D et certaines hormones (hormones sexuelles) et il permet une bonne digestion des lipides. Le cholestérol n’est donc pas à bannir !

  • D’où provient le cholestérol ?
    • Notre corps : c’est lui qui produit la majorité du cholestérol
    • Les abats
    • Le jaune d’œuf
    • Les huiles de poissons gras
    • Les crustacés et fruits de mer
    • Le beurre

 

  • Parle-t-on de « bon » et « mauvais » cholestérol à juste titre ?

Imaginez 2 camions transportant tous les deux les mêmes marchandises mais allant dans le sens inverse. Dans notre corps, on appelle ces camions : les lipoprotéines qui transportent le cholestérol. Le HDL cholestérol est celui qui va des tissus vers le foie, et dans le sens inverse c’est le LDL cholestérol. 

Lorsqu’il y a trop de cholestérol dans l’organisme, le LDL cholestérol en dépose sur la paroi des artères. C’est le début de la plaque d’athérome. On le surnomme le « mauvais cholestérol ». Mais lorsque les taux de cholestérol sont normaux il n’y a aucune raison de craindre le LDL cholestérol.

On considère le HDL cholestérol comme « bon cholestérol » car en retournant au foie, il passe dans les artères potentiellement athéromateuses et récupère une partie du cholestérol.

 

  • L’œuf à bannir en cas d’hypercholestérolémie ?

Des études réalisées ont affirmé que le jaune d’œuf n’augmente pas le taux de cholestérol chez le sujet sain. Effectivement, manger des aliments riches en cholestérol n’augmente pas forcément son taux dans notre corps puisqu’une partie se transforme en LDL et HDL cholestérol. L’œuf est d’autre part une excellente source de protéines et de lipides de très bonne qualité et de vitamines.

Les personnes atteintes d’hypercholestérolémie (trop de cholestérol dans le sang), devraient consommer 2 œufs max par semaine. Autrement, 6 œufs par semaine est la limite.

 

  • Quelles quantités d’aliment valent 100g de cholestérol ?
    • 30g d’abats
    • 13g d’œuf au plat
    • 20mL d’huile de saumon
    • 45g de beurre
    • 100g de crustacés et fruits de mer

 

  • Quelles sont les recommandations nutritionnelles ?

Pour le moment l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail (ANSES) recommande 300mg de cholestérol par jour et maximum 6 œufs par semaine (pour le sujet sain).

 

Ce que je retiens :

  • Le cholestérol est un élément indispensable pour être en bonne santé.
  • Les œufs ne sont pas interdits même chez la personne atteinte d’hypercholestérolémie.
  • Et maintenant à vos tasses de thé et on clique juste ici pour visionner un reportage répondant aux controverses sur le cholestérol.

2 juillet 2018
de Anne-Sophie Despujols
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Les allergies alimentaires

Les allergies alimentaires

Rappelons ce qu’est une allergie

L’allergie est une activation anormale  du système immunitaire qui prend des protéines (et uniquement des protéines) alimentaires comme des ennemies.

S’ensuit une réaction inflammatoire qui explique les symptômes : eczéma, urticaire, picotements sur les lèvres, problèmes respiratoires, éternuements, écoulements nasaux, œdèmes, troubles digestifs…

Mais ces symptômes se manifestent lors du 2ème contact avec l’aliment. Le 1er contact, aussi appelé sensibilisation, est lorsque le corps découvre pour la première fois les protéines qu’il n’accepte pas. C’est à ce moment qu’il produit le matériel nécessaire à sa destruction pour les prochains contacts.

Allergie et intolérance : quelles différences ?

Comme on vient de le définir,  l’allergie est un dysfonctionnement du système immunitaire tandis que l’intolérance est une incapacité à digérer un aliment car il manque des molécules indispensables à la digestion : les enzymes. Autrement dit, le système immunitaire n’intervient pas dans l’intolérance.

Que se passe-t-il dans le corps lorsqu’on est allergique ?

Les allergies que l’on connaît  

Les plus courantes sont les allergies :

  • Aux protéines de lait de vache
  • Au gluten
  • Au soja
  • Aux œufs
  • Aux fruits à coque
  • Aux légumineuses
  • A certains fruits et légumes: banane, avocat, châtaigne, kiwi, abricot, cerise, fraise, framboise, noisette, pêche, poire, pomme, prune, céleri, carottes, aneth, fenouil, persil, carvi, anis, coriandre. Non les fruits ne contiennent pas de protéines mais les personnes allergiques au pollen (riche en protéine) sont susceptibles de provoquer une réaction allergique à ces fruits.

Quels sont les aliments incriminés pour chaque allergie ?

Les aliments à éviter sont tous ceux qui sont la cause de l’allergie sans oublier tous leurs produits dérivés !

Donc on est allergique:

  • au gluten mais aussi à la baguette, au couscous, aux panures (de farine de blé), la bière, au boulghour, à la plupart des sauces soja…
  • au soja mais aussi au tofu, à de nombreuses préparations végétariennes
  • aux œufs mais aussi à la mayonnaise, aux soufflés, aux pâtisseries, aux gâteaux, au pain de mie, aux quiches…
  • aux fruits à coque mais aussi aux crèmes dessert pralinées ou au marron, aux boissons végétales à base d’amande ou de châtaigne, au muesli, à la sauce pesto, aux dragées, au nougat….
  • aux légumineuses mais aussi au chili con carne, au houmous, au feijoda….

 

Ce que je retiens

  • Beaucoup de ces aliments interdits ont été modifiés de sort qu’ils ne contiennent plus d’allergènes. 
  • On ne le dira jamais assez : lire les étiquettes sur les produits industriels ! Les allergènes sont obligatoirement inscrits en gras dans la liste des ingrédients. Il est donc plus facile de reconnaître les produits à ne pas consommer.
  • Certains états peuvent favoriser le déclenchement des symptômes : le stress, l’anxiété et l’alcool notamment. Il est donc avantageux de veiller à ne pas favoriser ce genre de situations.

 

 

 

28 juin 2018
de Anne-Sophie Despujols
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Je digère mal: pourquoi et que faire ?

Je digère mal : pourquoi et que faire ?

« Oui, mieux que la raison l’estomac nous dirige. » Jacques Ancelot, L’important. Notre écrivain français était déjà sur la bonne voie à l’époque. Mais de nos jours il aurait plutôt affirmé que ce sont nos intestins qui nous guident plutôt que l’estomac.  

Comment se passe la digestion de manière simplifiée ?  

Avant de commencer à comprendre ses maux de ventre, ballonnements, troubles du transit…voici un schéma vous expliquant, de manière simplifiée, les étapes de la digestion.

 

 

Et voici les manifestations survenant lors d’une mauvaise digestion:

LES ALIMENTS A EVITER        

Les légumineuses et les crucifères

Elles contiennent des molécules que l’on appelle oligosides. Celles-ci sont très fermentescibles (dégradable) par la flore du côlon donc entraînent des flatulences malodorantes (je vous l’accorde ce n’est pas très glam).

Le café au lait 

La combinaison des caséines (les protéines du lait) et des tanins du café forment des grumeaux dans l’estomac qui peuvent être indigestes.

Les fibres insolubles

Elles sont irritantes et accélèrent le transit. On les retrouve dans : le blé, le son, les pâtes, le maïs, le boulghour, le choux de Bruxelles, le brocoli, les légumineuses, la pomme de terre avec la peau, la poire, la papaye, la pomme, les fruits séchés.

Un repas trop gras et trop sucré

Il ralentit la vidange gastrique (c’est-à-dire l’évacuation du bol alimentaire de l’estomac dans l’intestin) provoque des lourdeurs d’estomac.

Les crudités

Elles demandent à notre organisme un effort supplémentaire pour les digérer.

 

LES ALIMENTS A PRIVILÉGIER

  • Le charbon végétal
  • Certaines épices: le piment à faible dose, le poivre, le curcuma, le wasabi, le cumin, la muscade, la coriandre, les mélanges épicés (curry, colombo, ras-el-hanoui, épices aux 5 parfums)
  • Les probiotiques (article intérêts probiotiques et prébiotiques)
  • Certaines plantes médicinales: verveine, le fenouil, le genévrier commun, l’aneth, le Léon du Groenland, la menthe poivrée, la réglisse, l’anis
  • Certains aliments tels que le citron, le radis noir, l’artichaut et le pain grillé qui se digèrent mieux
  • Les fruits et légumes sont plus digestes cuits
  • Les eaux riches en bicarbonates qui sont souvent les eaux gazeuses : le bicarbonate, en régulant le pH de l’estomac, favorise une meilleure digestion

 

Quelques conseils que je retiens: 

  • Je mange et je mâche lentement
  • Je consomme de petites quantités à chaque bouchée
  • Si je suspecte un aliment de me provoquer des troubles digestifs, je le retire pendant 1 à 2 semaines minimum pour vérifier qu’il est bien la cause de mes inconforts 
  • Je fais de l’activité physique
  • Je bois de l’eau tout au long de la journée

 

25 juin 2018
de Anne-Sophie Despujols
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Manger cru ou cuit ?

Manger cru ou cuit ?

Manger cru

Consommer les aliments crus c’est bien car:

  • Les vitamines et minéraux sont conservés.
  • Pour les fruits et les légumes, on peut toujours savourer leur jutosité et leur croquant.
  • Il n’y a pas de nécessité d’ajout de matières grasses.

 

Mais les consommer crus peut être néfaste car:

  • Il y’a plus de risque de contaminations par des micro organismes donc pour les végétaux on conseillera de bien les laver auparavant, et de réduire légèrement la quantité de peau car c’est là que sont concentrés les microorganismes mais également la majorité des fibres, vitamines et minéraux. Pour les viandes et poissons on conseillera de les congeler au préalable pour détruire les parasites.
  • Leur digestion est souvent moins bonne car les fibres ne sont pas « prédigérées » par la cuisson et peuvent ainsi entraîner des inconforts digestifs.
  • Il est déconseillé de consommer des végétaux crus si vous êtes sujet aux diarrhées car ils contiennent plus de fibres qui accélèrent le transit.
  • Le poisson cru contient une enzyme : la thiaminaseB1 qui détruit la vitamine B1, il est donc déconseillé d’en consommer trop fréquemment (cette enzyme est détruite lors de la cuisson).

 

Manger cuit 

Consommer les aliments cuits c’est bien car:

  • Ils sont mieux digérer et évitent les inconforts digestifs notamment pour les crucifères.
  • Ils sont plus faciles à mâcher.
  • Les antioxydants des végétaux comme le lycopène et la provitamine A de la tomate ainsi que les caroténoïdes de la carotte se développent davantage à la cuisson.
  • La perte de l’eau des aliments augmente la densité nutritionnelle. C’est-à-dire la quantité de nutriments indispensables à l’organisme rapportée au nombre de calories de l’aliment. Par exemple: les épinards cuits ont une densité nutritionnelle plus importante que les épinards crus. Autrement dit, pour une même quantité d’épinards, lorsqu’ils sont cuits ils contiennent plus de vitamines et de minéraux.
  • La cuisson libère des arômes notamment pour l’oignon et l’échalote.

Mais les consommer cuits peut être néfaste car:

  • Il y a des pertes de vitamines et minéraux hydrosolubles (qui aiment l’eau donc qui passent de l’aliment à l’eau que l’on ne consomme pas).
  • Il y a aussi des pertes en  eau de l’aliment qui permet de couvrir nos besoins quotidiens en eau.

Il est donc intéressant de privilégier les modes de cuisson permettant de conserver un maximum la valeur nutritionnelle de l’aliment. On retrouve les cuissons suivantes:

  •  A l’eau: elle ne nécessite pas d’ajout de matière grasse mais certaines vitamines et minéraux se retrouvent dans l’eau. Il est donc conseillé de consommer l’eau de cuisson.
  • A la vapeur: elle ne nécessite pas de matière grasse non plus et il n’y a pas de contact direct avec l’eau donc peu de pertes vitaminiques et minérales. Cependant quelques vitamines thermosensibles (sensibles à la chaleur) sont détruites si la cuisson est trop longue.
  • En sauté: elle nécessite une petite quantité de lipides mais il n’y a pas de pertes de vitamines et minéraux.
  • A la friteuse: les aliments se gorgent de graisses mais les pertes nutritionnelles sont limitées.
  • A l’étouffée: les aliments cuisent dans leur propre eau donc moins de pertes en vitamines et minéraux sont constatées. Il est, là aussi, conseillé de consommer l’eau des aliments  qui a servi à la cuisson.
  • Au four: elle ne nécessite pas de matière grasse et mises à part certaines vitamines thermosensibles la valeur nutritionnelle est bien conservée.
  • Au micro-onde: elle procure une excellente préservation de la valeur nutritionnelle
  • Au grill: de légères pertes en vitamines thermosensibles sont à redouter. Il faut faire attention à l’effet cancérigène de l’exposition des aliments aux flammes donc cuire les aliments à la chaleur des braises et non à celle des flammes sur une grille placée à 10cm au-dessus des braises environ. C’est un mode de cuisson à utiliser avec modération.

 

Ce que je retiens :

  • Attention les féculents ne peuvent être cuits qu’à l’eau donc des pertes sont obligatoires 
  • Je ne cuis pas trop longtemps les fruits et légumes pour conserver un maximum leur valeur nutritionnelle 
  • J’alterne la consommation d’aliments crus et cuits notamment pour les fruits et légumes et j’alterne les modes de cuisson

21 juin 2018
de Anne-Sophie Despujols
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15 idées reçues en diététique

15 idées reçues en diététique

1– Les féculents font grossir 

Les féculents ont exactement la même valeur énergétique que les fruits et les légumes à savoir 4kcal pour 100g car ils sont composés de glucides. En plus de cela, ils apportent des fibres qui réduisent la sensation de faim. C’est plutôt la manière de les cuisiner qui augmente l’apport calorique (en rajoutant de la crème, du beurre, des lardons, du fromage…). Tous les aliments font grossir tant qu’ils sont consommés en excès.

 

2- Le citron est acidifiant pour l’organisme

Bien que le citron ait un goût acide, il basifie l’organisme car son pH est basique.

 

 3- Le sucre roux est meilleur pour la santé que le sucre blanc

Sa couleur brune ne le rend pas de meilleure qualité. Il n’y a en effet pas de différences nutritionnelles notables entre ces deux sucres.

 

4- Les épinards et les lentilles sont riches en fer

VRAI et FAUX. Ces deux aliments sont effectivement riches en fer MAIS étant d’origine végétale il ne sera pas correctement assimilé. Il est donc plus intéressant de se tourner vers des aliments d’origine animale pour couvrir ses besoins en fer.

 

5- Boire de l’eau au citron le matin fait maigrir

Boire de l’eau au citron ne fait pas directement maigrir. Boire de l’eau le matin est la meilleure manière de réhydrater son corps après un jeûne nocturne de 7 à 10h. Le citron apporte une saveur agréable (pour certain) qui les motive à boire. Et s’hydrater est non seulement indispensable à la vie mais c’est aussi un moyen efficace de réduire la rétention d’eau.

 

6- Le chocolat noir est moins calorique que le chocolat au lait 

Les deux chocolats ont approximativement la même valeur énergétique: le chocolat noir à 70% contient 572 kcal pour 100g et le chocolat au lait en apporte 555. C’est leurs teneurs en nutriments qui diffèrent: le chocolat noir est plus riche en lipides (car plus il y a de cacao plus il y’a de lipides) tandis que le chocolat au lait est riche en sucre (moins il y a de cacao plus il y’a de sucre ajouté).

 

 7- Le gras c’est mauvais car ça fait grossir

Le gras est essentiel pour se maintenir en bonne santé. Apport d’énergie, constitution du système nerveux, construction de nos cellules, apport de vitamines, lutte contre l’inflammation, action contre les maladies cardiovasculaires, amélioration de la vision…sont certains des rôles prouvant qu’il ne faut pas les négliger. Les lipides sont très caloriques mais ils font partie intégrante de l’équilibre alimentaire. Le gras n’engendre pas de prise de poids s’il n’est pas consommé en excès. (Un article sera dédié à ce sujet début août).

 

8- La banane fait grossir

Elle contient des fibres qui la rendent rassasiante ce qui permet d’éviter les fringales entre les repas. Bien qu’elle soit légèrement plus calorique que d’autres fruits, ce n’est pas un aliment calorique. En outre, elle renferme des antioxydants, des vitamines et des minéraux  dont nous avons besoin.

 

9- L’avocat est un aliment « healthy »

On en voit dans toutes les recettes « light », « healthy », « pour maigrir »  alors que l’avocat est appelé fruit oléagineux. Oléagineux provient du latin oleāginus « dont on peut tirer de l’huile ». L’avocat contient 16% d’huile, il n’est donc pas à considérer comme un légume. Cependant, ce sont des lipides d’excellente qualité : les oméga 9. Ainsi, il n’est pas forcé de mettre de la vinaigrette dans sa salade d’avocat.

10- Le lait écrémé contient moins de calcium que le lait entier ou 1/2 écrémé

Le calcium n’est pas éliminé lors de l’écrémage (étape où le gras du lait est retiré), donc tous les laits ont la même teneur en calcium.

 

11- Les régimes restrictifs c’est parfait pour perdre du poids et le maintenir

Oui les régimes restrictifs font perdre du poids mais une fois terminé (si on arrive jusqu’au bout), l’envie de se libérer de la restriction est si forte qu’une prise de poids est quasiment systématique. C’est le fameux « effet yoyo ». De plus, plus on fait de régimes restrictifs moins le corps élimine rapidement les calories.

 

12- L’huile d’olive est la meilleure des huiles

L’huile d’olive est une matière grasse que l’on vante beaucoup. Et pour de bonnes raisons puisque c’est une des huiles les plus riches en oméga 9 ! Mais aussi en acides gras saturés. Elle est plutôt pauvre en acides gras essentiels (ce sont les oméga 6 et les oméga 3 que l’organisme ne peux synthétiser lui-même donc que nous devons apporter par la nourriture). Ces acides gras se retrouvent majoritairement dans l’huile de pépin de raisin, de tournesol, de noix, de germe de maïs et de soja. Il est donc fortement conseillé d’alterner les huiles pour assurer les apports des différents lipides.

 

 

13- Les yaourts 0% sont mieux que les autres yaourts

Ils sont dépourvus de matière grasse donc ils sont moins caloriques. Cependant, l’intérêt majeur des yaourts est leur apport de calcium. Or, celui-ci n’est absorbé que s’il y’a la présence de gras. Donc le calcium des yaourts 0% est mal absorbé. Je conseillerai ce type de yaourt dans le cadre d’un réel besoin de perte de poids pour combler la faim sans apporter trop de calories. Il en est de même pour les laits écrémés.

 

14- L’orange est le fruit le plus riche en vitamine C

Voici les fruits (et légumes) les plus riches en vitamine C: cerise acérola, goyave, choux, cassis, cresson, kiwi, brocoli, poivron et les agrumes en moindre quantité.

 

15- Le beurre est plus calorique que l’huile

Non, le beurre apporte 83% de matières grasses contre 100% dans toutes les huiles.

 

 

 

 

14 juin 2018
de Anne-Sophie Despujols
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Végétarien, végétalien, végan

Végétarien, végétalien, végan

 

Un rapide récap avant d’entrer dans les détails…

  • Le végétarisme exclu toute chaire animale soit la viande, le poisson, les crustacés, les mollusques, la gélatine
  • Le végétalisme exclu toute chaire animale soit la viande, le poisson, les crustacés, les mollusques, ainsi que tous les sous-produits animaux soit les œufs, les produits laitiers, le miel, la gélatine
  • Le véganisme exclu toute chaire animale, tout produit issu d’animaux ainsi que tout produit testés sur les animaux (qu’ils soient alimentaires, hygiéniques, vestimentaires….)

Quelles sont les avantages ?

Une alimentation sans produits animaux ou issus d’animaux contient moins de toxines, de cholestérol et de graisses qui, en excès, provoque des maladies cardiovasculaires. On note aussi une richesse en fibres, vitamines et minéraux provenant d’une grande diversité des aliments consommés. Enfin, il y’a un certain souci pour l’environnement et la traite des animaux qui est atténué.

Quelles sont les conséquences nutritionnelles ?

Le mot d’ordre est carence ! C’est-à-dire un « manque de »… . Ces modes de vie sont à risque de carence en :

  • Protéines: car l’association féculents/légumineuses (cf substituts aux viandes) n’est pas toujours respectée
  • Calcium: particulièrement pour les végétaliens et les végans qui excluent les produits laitiers. Une supplémentation est donc nécessaire
  • Fer : le fer végétal est moins bien absorbé que le fer animal (retrouvé dans les viandes, abats et boudin noir) mais est très présent dans les légumes secs. Il est donc intéressant d’en consommer régulièrement
  • Vitamine B12: elle est indispensable à la croissance, à la synthèse des globules rouges et aide le cerveau à se nourrir. On la retrouve dans le foie, le rognon, l’huître, les anchois et bien d’autres produits animaux

Les individus ayant adopté un de ces modes d’alimentation, ont tendance à substituer de nombreux produits par du soja. Or, il est fortement déconseillé d’en consommer si l’on est un enfant de moins de 3 ans, une femme enceinte ou une femme allaitante. En effet, le soja contient des molécules qui ont la capacité de déréguler le système hormonal, ce qui peut s’avérer dangereux.

Comment éviter ces carences ?

  • En faisant la complémentation pour les protéines : associer féculent et légumineuses ou soja ou encore graines oléagineuses (noix, amandes…) et légumineuses. Il suffit de le faire à un repas par jour pour remplacer la viande
  • Choisir les bonnes sources de fer végétales : tous les légumes secs, les algues (ao nori, wakamé, spiruline…), son de riz, son de blé. Voici une liste officielle de tous les ingrédients les plus riches en fer (attention ce n’est pas une liste pour végétariens, végétaliens ni végans)
  • Supplémenter en calcium et en vitamine B12