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et le quotidien devient un jeu

6 septembre 2018
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Du nouveau, du changement

Hello,

c’est la rentrée et c’est souvent le moment du changement et il y va en avoir un peu chez Menu by Menu. Celui dont j’aimerais vous parler aujourd’hui, concerne les planning que je vous propose chaque semaine.

Jusqu’à présent nous essayions de vous proposer des thèmes originaux chaque semaine. Au bout d’un moment on tourne un peu en rond et si ça peu parfois être drôle ça n’apporte pas beaucoup. Notre souhait est avant tout de vous aider dans votre organisation quotidienne pour vous permettre d’avoir un quotidien plus léger. Donc je me suis dit que de réorienter un peu les plannings ça pourrait être une bonne idée.

Dorénavant il y aura chaque mois :

  • un planning fait avec la méthode du batch cooking, c’est à dire cuisiner un max un jour pour les 4-5 jours suivants. Nous vous avions déjà parler de cette méthode il y a plus plus d’un an dans cet article et elle semble gagner du terrain. C’est même la première requête pour arriver sur ce blog. Elle est hyper pratique si on aime l’organisation. Un des aspects que je préfère dans cette méthode, c’est de pouvoir réunir tout le monde pour participer. C’est plus simple de dire « ok, tout le monde en cuisine » 1 fois par semaine que tous les soirs de la semaine. Et puis chacun peut participer à son niveau. Éplucher un salade, couper des oignons, surveiller une cuisson, etc …
  • un planning plus particulièrement pour les enfants. Bien sur les enfants mangent de tout mais il y a quand même des choses qu’ils préfèrent ou des façons de les cuisiner qui leur fera découvrir et aimer plus facilement. Il y a aussi des ingrédients et des cuisson plus adaptés pour les jeunes enfants. Et puis j’essayerai d’indiquer aussi ce qu’ils peuvent faire eux-mêmes.
  • un planning avec les produits de saison, ce qui reste pour nous hyper important aussi bien pour le goût, le coût et la planète. Avant de commencer le site ce n’était pas vraiment une de mes préoccupations et petit à petit c’est pratiquement devenue une obsession, une croisade. Hier encore on m’a dit « c’est toute l’année la saison de la courgette » et là je vois rouge !  Mais il faut que je nuance. Le concept des saisons c’est très subtil. D’abord entre Lille et Marseille, c’est pas pareil bien sur. Et puis est-ce que c’est acceptable que les légumes poussent sous serre si celle-ci n’est pas chauffée ? Le concept de locavore peut aussi s’ajouter. Mais dans ce qu’à là vaut-il mieux des légumes qui viennent d’Italie en train ou de Bretagne en camion diesel ?
    Je suis très très loin d’avoir les réponses. Mais pour en revenir au planning, celui de saison sera accès sur les légumes de plein saison. Et dans la mesure du possible les moins courants pour élargir un peu nos horizons culinaires.
  • un planning thématique, sur le même principe que maintenant. Pour choisir le thème je m’inspirer de l’actualité, la journée mondiale de la choucroute, de la période, spécial Noël ou de ce qui me passe par la tête. Il faut bien que ma créative s’exprime 😉

 

Dites moi ce que vous en pensez. S’il y a des thèmes que vous aimeriez avoir dans les plannings dites le moi aussi.

à très vite !

1 septembre 2018
de Menu by Menu
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en direct des PRODUCTEURS de l’INDRE

De temps en temps, on voudrait faire un truc sérieux, comme déguster une super bonne tomate qui ait le goût du jardin. Evidemment, le marché du coin est une solution, mais il y a aussi des producteurs qui vendent leurs produits directement, moins cher. Et souvent ce n’est pas plus loin que le coin de la rue* : La Ruche de L’Ogresse dans le 20èmeLe réseau des AMAP d’Indre et Loire, ou encore les Drives Fermiers de Gironde

1 septembre 2018
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où est mon MARCHÉ dans l’INDRE ?

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Je n’aime pas trop cuisiner, en revanche j’adore me rendre au marché. D’ailleurs pendant les vacances, si j’ai de la chance, je fais les courses et ma sœur Delphine cuisine. Le pied ! Enfin non, elle cuisine beaucoup d’autres choses. Et vraiment pas comme un pied.

Voici mes marchés préférés dans l’Indre

Lundi à Levroux, la ville du chèvre ! Si si on dit « le » chèvre, pas parce qu’on est misogyne mais parce qu’ici « la chieuv' » c’est l’animal, et « le chèvre » c’est LE fromage. Le lundi de Pâques on y cuisine un pâté de Pâques de plus de 17 mètres ! Sur ce marché, il y a tout et en particulier un fromager qui ose vendre autre chose que du chèvre, et il a raison car ses fromages sont délicieux. Il y a aussi Madame Bouclette, bouchère-charcutière, qui produit et prépare des merveilles dont les rillettes de lapin #supermiamiamiam. Et le beau Billot d’Alexandre qui regroupe tout ce dont on peut rêver en boucherie-charcuterie, son étal est aussi accessible à Frédille le vendredi après-midi.

Mardi à Valençay pour son beau marché couvert, ses délicieux fromages (on y vend des pyramides de Levroux aussi, rassurez-vous les Valencéens savent vivre 😉 ), ses producteurs de fruits et légumes, et ses ramasseurs de champignons. Plein de petites routes bordées de rivières et de châteaux pour aller à Valençay. Des points de vue. Un plaisir

et à Déols où je retrouve en particulier Rachid & Rachid avec leur étal de fruits et légumes super bien choisis et Madame Bouclette notre charcutière-bouchère adorée.

Mercredi à Villedieu ou à Vatan suivant le vent 🙂 Les 2 sont chouettes

Jeudi à Selles-sur-Cher, je sais que ce n’est pas dans l’Indre mais ce marché me plait beaucoup. Parfois je prends le temps d’y filer en écoutant une bonne émission en podcast dans la voiture. Oui-oui, le plaisir ça se prépare. Au delà de la jolie balade, je m’y rends en particulier pour les fromages, les légumes de producteurs, les pâtes fraîches, et l’alléchant étal de Marie-Pierre Goubaud !

Vendredi à Buzançais. Incontournable pour un bon week-end. Mes 3 étals favoris : avant toute chose les poissons et fruits de mer de Marie-Pierre Goubaud ! Les fruits et légumes de Rachid & Rachid, qui goûtent et font goûter tous leurs produits qu’ils ont choisis pour nous. Savoureux. Et puis les fromages de chèvres de Catherine et Solange Louet !!! Les meilleurs. Sans hésiter, même si la Nounou ne l’avait pas dit. Pour le prouver, je suis prête à goûter tous ceux que vous me proposerez 🙂

Samedi à Châteauroux. Si je dois prendre/déposer des ami.e.s au train, j’essaie de les faire arriver/partir au moment du marché. Il est bien fourni, j’y retrouve mes chers Rachid & Rachid et Marie-Pierre Goubaud, et il y a plein de troquets tout autour, pour le café en arrivant ou pour le petit blanc sec avant de partir 🙂

et à Levroux sur la place de la Maison de Bois. Un tout petit marché avec juste José pour les fruits et légumes et Madame Compain pour ses chèvres et ses vrais œufs de ses vraies poules élevées au vrai grain et au grand air. Je l’aime bien aussi parce que tout autour il y a mes commerçants du quotidien : le charcutier-boucher exceptionnel, le pâtissier-boulanger des gourmands, et le boulanger de la collégiale. Ensuite j’achète le vin chez la libraire sur la grande place. A Levroux, il y a une 3ème boulangerie tout aussi exceptionnelle que les 2 autres, en particulier sa brioche tressée-qui-fait-saliver-dès-qu’on-l’achète

Dimanche à Palluau. J’y trouve tout pour le brunch, du pain au chèvre frais en passant par le jambon, le miel et les légumes. Avant, les stand-troquets étaient plus nombreux que les stands pour les courses, rigolo. Maintenant, tout le monde rentre dans les rangs  ? Pas tout à fait. A Palluau on demande au café la clef pour visiter seul.e.s le Prieuré St-Laurent. A voir absolument.

 

Voili-voilo mes bons marchés (hihihi). Il faut que j’aille tester le marché d’Issoudun (vendredi matin et samedi toute la journée) avant la Foire au Foie Gras de la fin d’année ! Je connais moins bien les marchés du Sud, et je suis preneuse de tous les tuyaux 🙂

Pour chercher votre ville de prédilection, regardez ICI ou bien sur la super carte dynamique de la CCI

21 février 2018
de Delphine
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Soupes Repas !

« Soupes Repas ! » est le titre du nouveau livre d’Isabelle Guerre et il est top !

J’adore les soupes complètes qui permettent de faire un dîner équilibré, rapide et savoureux. Et dans ce livre il y a 40 recettes pour toutes les saisons. Des soupes de types potées avec des lentilles et des saucisses, des froides avec betteraves et pesto de coriandre, et beaucoup de soupes d’inspiration étrangère de l’Asie, du Maghreb ou de l’Amérique.

Les recettes sont présentées de manière à voir tout de suite ce dont on a besoin avec la marche à suivre sur la page de gauche, et une belle photo de la recette terminée sur la page de droite.
En début de livre le sommaire est visuel avec une vignette de la photo et le nom de la recette. À la fin du livre on trouve la liste de courses par recette. Il y a aussi un index par ingrédient et un petit tableau d’équivalences.
Bref, un livre avec de bonnes recettes avec un vrai côté pratique et un prix mini. Mon seul regret, il n’y a pas d’indication pour la saisonnalité des recettes. Il faut saisir toutes les occasions d’aider les gens à apprendre ou réapprendre qu’un légume a une saison où il est meilleur et moins cher.

La première recette que nous avons testée en famille est la « soupe mexicaine ». J’ai remplacé le poivron par du piment. J’ai réduit la cuisson et j’ai mixé directement dans la cocotte (je n’aime pas faire la vaisselle). Et c’était délicieux, bien hot pour un soir d’hiver glacial. Mes ados ont adoré, bref adoptée !

Référence du livre :
« Soupes Repas ! », d’Isabelle Guerre aux éditions Larousse.
Prix : 8,95 €

Vous pouvez acheter ce livre dans votre librairie préférée ou directement sur le site de Larousse ICI

 

26 septembre 2017
de Dorothée
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toujours une bonne raison de faire la fête !

Qu’est-ce qu’on fête aujourd’hui ? Le rangement de mon bureau ! Dingue non ? Et bien si, j’ai commencé à ranger mon bureau 😉 Comme vous le voyez, je pars de loin.

Travaillant depuis la maison, mon bureau est une pièce à part, à tout point de vue 🙂 Éloigné des lieux de passage fréquent, il est parfait. C’est mon antre. Baignée de lumière, et puis comme je vis à la campagne, il n’y a pas de bruits. On m’a dit qu’une pièce trop chargée n’était pas propice à un vrai temps de travail productif, alors au bout de 4 ans de souk, j’ai pris la décision d’épurer le lieu… j’avais sans doute un peu trop personnalisé l’endroit en installant tout et n’importe quoi, du dessin de maternelle à la sculpture offerte par NotreSuperMaman, en passant par les photos de famille de notre Grand-Mère.

Dans l’une des premières piles, j’ai retrouvé mon dossier de colocation. A l’époque, nos Friends n’avaient pas encore épuisé toutes leurs saisons. Ils faisaient rêver. Plan parfait pour les étudiants quittant le cadre familial, ou pour un arrangement entre potes au tournant d’une vie, il n’y a que des avantages à vivre en colocation. Connaître les habitudes de chacun facilite la cohabitation. Les moments de rire et joie ne doivent pas masquer la réalité de l’organisation : tout comme une amitié qui perdure, les gestes quotidiens et les règles de vie commune sont le ciment d’une colocation bien réussie.

Souvenirs, souvenirs.

Bureau bien rangé, bazar créatif : le combat est ouvert. Et quoi qu’il en soit, mon bureau va devenir parfait !

3 mai 2017
de Menu by Menu
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FLEXITARISME ?

Par goût, pour l’hygiène, après un choix très réfléchi, en suivant la mode, pour l’environnement, par anthropomorphisme, pour économiser, chacun se pose la question de son alimentation. Alors on MANGE les petits zanimos ou pas ?  🐮 🐷 🐔 🐰 🐸 🐟
Moi oui. Pas tous les jours, mais je les mange tous, même les grillons. Et je mange aussi des cochonneries sous vide, parfois. Et des Tagada. Et oui.
Pourquoi en parle-t-on ? Parce que l’OMS a lié consommation de viande et cancer, ou bien est-ce à cause de la COP22 qui a souligné le lourd poids de l’élevage dans le réchauffement climatique, les vidéos sur les conditions de l’élevage et de l’abattage y sont sûrement un peu pour quelque chose, ou encore parce que si je caresse GroMatou pourquoi mangerais-je PetitAgneau, il y a aussi sans doute une volonté identitaire avec les modes et les habitudes de consommation qui évoluent 🙂
Dans les pays développés, de plus en plus de personnes réduisent leur consommation de viande.

Allemagne 9%
Royaume-Uni 7%
Suisse 5%
USA 3%
France 3% et 10 % aspirent à devenir végétariens

Alors que dans le monde hors Occident la consommation de viande devrait doubler d’ici à 2050. D’autres chiffres percutants : on abat près de 100 milliards d’animaux chaque année dans le monde, et plus de 500 000 en France chaque jour.

Chez Menu by Menu, nous sommes très flexibles, nous nous intéressons de près à le CRUsine avec notre nouvelle copine Coralie (à suivre très vite), et nous adorons les recettes de nos copains de Carré de Boeuf. Et oui, et oui. Manger avec conscience, manger sain et responsable, manger moins, etc. Mais manger 🙂 Et vous qu’en pensez-vous ? On change ? On réduit ?

Pour aller plus loin, et citer mes sources : ConsoGlobe, DoctissimoELLEJournalduJura, Les InrocksLe Nouvel Obs, Le Palais SavantLe Parisien, OpenMinded,  VegActu, Viandes & Produits Carnés

Petit lexique des « sans »

Source photos : AmazingPhotography

Dorothée

 

5 avril 2017
de Dorothée
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éCOnoLOgie ?

L’économie qui profite à l’écologie, l’écologie qui pense économie. Serait-ce le couple parfait ?

Quand j’ai découvert ce mot, il m’a ravie.

Mot-valise, néologisme, contraction d’économie et d’écologie. Le but est de montrer comment concilier : économie, écologie et environnement. De mettre en avant les activités à la fois rentables économiquement et soucieuses de l’environnement. Ce mouvement né à la fin du XXéme siècle (oulala ça fait bizarre d’écrire cela) vise à limiter la consommation d’énergies non renouvelables, sans jouer la carte de la dématérialisation dont les bienfaits pour l’environnement ne sont pas du tout prouvés. Utilisation augmentée de métaux, refroidissement des serveurs, etc.

Mais c’était trop beau. En fait ce terme est finalement assez peu employé. Econologie.net est même à vendre.

Qu’importe si on s’y met sans le nommer ; consommation rationnelle, consommation responsable, écologie quotidienne, agriculture raisonnée, etc. L’éconologie est là. En ce début d’année, ils semblerait que pour la première fois nous ayons baissé notre consommation de certains produits : viande rouge, lait, sodas, surgelés, et certains produits d’hygiène et de beauté. Même la fréquentation des grandes surfaces serait en baisse ! Dans le même temps, les produits locaux, les marchés et autres épiceries progressent. Alors, c’est bien ou pas ? Ni nutritionniste, ni économiste, mais mon bon sens me dit que varier c’est bien.

Delphine et moi sommes convaincues par le Geste Individuel et le Pouvoir du ConsommActeur. Chaque jour, un peu. 👏 👏 👏 Vive la vision à long terme, et le geste immédiat

 

 

des Auteurs pour aller plus loin

René DUBOS : « Nous n’avons qu’une terre », 1972, avec Barbara Ward

Jacques ELLUL : « Penser globalement, agir localement : Chroniques journalistiques, Pyrémonde / Princi Negue, 2007b (ISBN 978-2-8461-8310-9)

 

des Sites pour aller plus loin :

http://www.econologie.com

http://biosphere.blog.lemonde.fr/?s=econologie

https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/0211686369483-la-france-sur-le-chemin-de-la-deconsommation-2056680.php et http://www.liberation.fr/direct/element/dites-bonjour-a-lere-de-la-deconsommation_56299/

http://www.decroissance.org/

http://thelittlegreenway.com/

http://www.econologie-maison.fr

 

 

Dorothée

30 mars 2017
de Delphine
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Buddha Bowl, késaco ?

Le Buddha bowl, est un grand bol rempli d’ingrédients bons pour la santé et très photogéniques. C’est la salade composée revisitée par les foodistas. Votre mère (enfin la mienne en tout cas) faisait un grand saladier de riz et mettait dedans tout ce qui lui tombait sous la main, et bien maintenant on va faire ça joli-joli, parce que le Buddha Bowl ça se respecte.
Son nom viendrait de la tradition qu’ont les moines bouddhistes de recevoir des dons pour leurs repas. Chacun donne un peu de nourriture aux moines, ce qui à la fin, fait un bol bien rempli de différents ingrédients. D’où l’idée d’une nourriture saine, on imagine mal un moine s’empiffrer de junk food, et du bol puisque c’est une des rares possession à laquelle les moines ont droit. Bien sûr on se doute que cette tendance est plus du marketing qu’une philosophie mais prenons le côté sympa et laissons le business.

Pour moi, le buddha bowl est une façon ludique de se nourrir sainement. Je me suis fait un tableau avec 6 colonnes dans mon bullet journal (et oui j’ai un bullet journal, je ne suis pas victime de la mode uniquement en cuisine)  et je pioche dans chaque colonne pour concevoir mon « bol », ainsi j’obtiens à la fin, un repas complet et équilibré.

Ce qu’il faut dans un buddha bowl :buddha bowl

  • 1 céréale
  • 1 légume feuille
  • 1 légume cuit
  • 1 légume cru
  • 1 protéine (animale ou végétale)
  • 1 « bon » gras comme de l’avocat, de la purée d’amande ou de sésame, des oléagineux, …

Le plaisir des yeux est aussi très important, il faut choisir de jolis bols et répartir dedans les aliments de manière appétissante.

On peut le combiner avec une autre mode dont je vous parlais récemment, le batch cooking. Pour ce faire, vous faites cuire toutes vos céréales et tous vos légumes. Laver et éplucher les crudités. Cuire les oeufs durs, griller les blancs de poulet. Et préparer différentes sauces à l’avance. Comme ça pour emporter au bureau ou dîner le soir il suffira de remplir les bols.
Et puis quand c’est le soir des restes, c’est une une belle façon de les transformer en plat gourmand !

buddha bowl    buddha bowl
buddha bowl    buddha bowl

Nous avons mis sur le site des idées de Buddha Bowl, pour vous inspirer. Pour les voir cliquez ICI, mais surtout n’hésitez pas à créer les vôtres en fonction de vos goût et des saisons.

Delphine

28 mars 2017
de Menu by Menu
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notre programme chez MARMITON

Marmiton vient de nous adresser les résultats de son enquête. Passionnant pour notre avenir. A lire et méditer et proposer à nos politiques de tous niveaux. Et aussi pour agir dans notre quotidien 🙂

Petit résumé des questions liées à l’alimentation, sélectionnées pour interpeller les candidats à l’élection présidentielle…

1635 personnes ont répondu à l’enquête. Ont été retenues les propositions qui ont reçu un score de 75% d’importance ou plus.
1er axe : respect et protection du consommateur, mesures proposées :
1. Rendre obligatoire sur les produits industriels un étiquetage clair sur : la présence d’additifs potentiellement dangereux, d’OGM, l’origine géographique des ingrédients (pays et région) ainsi qu’un score nutritionnel (Nutri-Score) (93% d’importance)
2. Interdire les épandages de produits chimiques (engrais, pesticides) à proximité des lieux habités ou occupés (91% d’importance)
3. Interdire totalement les OGM dans l’alimentation humaine et animale (88% d’importance)
4. Interdire totalement les nanoparticules dans l’alimentation humaine et animale (87% d’importance)
5. Imposer -sans surcoût pour les parents- 50% minimum d’aliments Bio ou en agriculture raisonnée dans les cantines (le Bio serait obligatoire pour les produits les plus traités : raisin, pommes…) (83% d’importance)
6. Multiplier les travaux de recherche sur l’impact sur la santé des différents aliments ainsi que des produits utilisés en alimentation : additifs et autres produits (81% d’importance)

2ème axe : une agriculture respectueuse de l’environnement, mesures proposées :
7. Encourager la protection de l’environnement par les agriculteurs (89% d’importance)
8. Aider les agriculteurs à mieux vivre de leur activité, notamment à travers une revalorisation du prix d’achat de leur production (88% d’importance)
9. Soutenir les exploitations en permaculture (pas de pesticides chimiques, plus de variétés, plus de main d’œuvre employée) (88% d’importance)
10. Encourager fiscalement les circuits courts et la vente avec au maximum 1 intermédiaire (86% d’importance)
11. Reconnaître les maladies liées aux produits chimiques agricoles comme maladies professionnelles (84% d’importance)
12. Aide accrue à la conversion des exploitations en Agriculture Biologique (81% d’importance)

3ème axe : éducation et pédagogie, mesures proposées :
13. Apprendre des bases de nutrition dès l’école primaire, d’après un programme élaboré par un comité indépendant (79% d’importance)
14. Créer un potager dans chaque école pour apprendre aux enfants à cultiver herbes et légumes. (77% d’importance)

Marmiton a contacté chacun des onze candidats pour lui demander un positionnement par rapport à ces demandes et nous tiendra informés des réponses qu’ils auront reçues.

Merci Christophe et toute l’équipe Marmiton

Dorothée

27 mars 2017
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ce que veulent les femmes MILLENIALS

Un article passionnant de l’un de nos sites d’info favoris : L’ADN, sur les femmes « millenials ». Comprenez la génération Y cumulée à la génération Z, soit toutes les personnes nées entre 1980 et 2010. Article rédigé à partir d’une étude de l’agence de prospective Nelly Rodi, du magazine Marie-Claire et de GMC Media, sur un panel de 1.000 femmes.

1

Deux marqueurs générationnels qui les différencient des précédentes générations : la disruption technologique, les crises.

Les millennials aiment se projeter en temps réel : projection instantanée et réalité augmentée

Les millennials savent que leur voix compte : pragmatiques, mixité, empowerment (avec Emma Watson ou encore Amandla Stenberg)

Les millennials sont des entrepreuneurs : makers, autonomes, indépendants. Office riders,festivalset incubateurs

Les millennials aiment être en communauté : ‘faire ensemble’ : à plusieurs on est plus fort pour affronter le monde.

L’humour, arme de dérision massive : esprit gamer, maîtrisent les codes et les conventions pour mieux les détourner

Ils se montrent mais maîtrisent leur contenu : show/ not show, FOMO, personal branding, behind the scenes

 

versace

Premier driver de demain : Passion

Second driver de demain : Trans

Troisième driver de demain : Hack

 

L’article est passionnant : clic-clic sur l’ADN et clic-clic chez NellyRodi

Dorothée

26 mars 2017
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des épinards pour PROCRASTINER

« I am what I am and that’s all what I am* »
Samedi 25 mars 2017 était la Journée Mondiale de la Procrastination, j’avais donc reporté au lendemain la rédaction de notre courrier dominicale que vous attendez tous avec grande impatience chaque semaine. Mais ce dimanche-là, l’hymne de la douce paresse raisonna à mes oreilles…
Heureusement Delphine avait préparé son Menu de la Semaine. Et en mettant mon idole de jeunesse à l’honneur de surcroît ! Mon Popeye, l’homme borgne (pop eye), gentil, fort et prêt à se frotter à tous les sujets (lutte des classes et avortement, dans l’entre-deux-guerres, pas mal non ?).
Ce dimanche-là je n’ai donc rien fait sauf lire cet article sur Popeye qui bouscula un peu l’Amérique. Interesting ?

 

* »Je suis ce que je suis et c’est tout ce que je suis »
la célèbre phrase de Popeye

22 mars 2017
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La moitié des Français n’est PLUS A TABLE

 

Selon une étude de, le repas traditionnel en famille disparaîtrait peu à peu.

  • 33% des Français ne prennent plus leur repas à la table de la salle à manger
  • 25% commandent leurs repas en ligne (50% des 18-25 ans)
  • 11 % mangent devant la télévision
  • 3 % prennent leur repas devant un ordinateur.

Alors que le « Repas à la Française » est inscrit au Patrimoine culturel immatériel de l’Humanité, faut-il garder nos « anciennes » habitudes ?

Notre traditionnel repas, pris à table avec des convives et un menu complet, ne s’adapte évidemment pas à notre quotidien. C’est un repas de fête qui célèbre « les moments les plus importants de nos vies, pendant lequel nous pratiquons l’art du « bien manger » et du « bien boire » et qui est, entre autres, définit par un schéma bien arrêté : commence par un apéritif et se termine par un digestif, avec entre les deux au moins quatre plats, à savoir une entrée, du poisson et/ou de la viande avec des légumes, du fromage et un dessert ». L’étude du Parisien ne parle pas de ce moment de gastronomie et de partage, mais bien du moment de retrouvailles quotidien, celui pendant lequel on se réunit avec les personnes qui partage notre vie, le repas qui nourrit.

Bon ok je l’avoue, avec mon AgriDeMari nous prenons de nombreux repas de semaine devant un DVD dans le canapé. C’est pas bien, hein ? Non, mais c’est un moment de partage, quand même un peu. Non ? J’en vois qui s’inquiètent : non, non, nos enfants ne suivent pas ce même rythme. Je les fais dîner à une heure « normale », à table. Ouf, vous avez eu peur 😉

Est-on conscient ? Faut-il prendre conscience et agir ? Est-ce notre avenir de reléguer le repas au rang d’exceptionnel ? Il me semble que déguster des choses simples et bonnes, s’exprimer, et sans doute surtout PRENDRE le temps, sont des richesses que nous devons transmettre.

Allez, pas trop de panique tout de même car nous sommes encore 2/3 à rester à table pour les repas et le 1/3 restant ne mangent pas en marchant, il se « pose » quelque part. Les plats existent toujours même s’ils deviennent « nomades ». Alors quand vous entendrez : « Pas le temps, pas envie de cuisiner, rien dans le frigo », ne hurlez pas, ne pleurez pas, invitez. Invitez les gens à partager une soupe ou une quiche, montrez-leur comme c’est bon et facile finalement. Et quel plaisir on y prend si on ne le considère plus comme une contrainte (oulalalala c’est moi qui dit ça, je rêve).

Et vous, comment mangez-vous ?

 

Dorothée

8 mars 2017
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Batch Cooking : j’ai testé le marathon cuisine

J’aime beaucoup savoir comment vous vous organisez à la maison et c’est souvent un sujet de conversation que j’ai avec mes ami·e·s, ce sont toujours des discussions intéressantes et qui en disent beaucoup plus long qu’il n’y parait.
Et l’une des organisations qui m’intéresse beaucoup est le « batch cooking », terme anglo-saxon que j’ai découvert récemment dans un magazine culinaire et qui signifie « cuisine discontinue ». Une de mes amies fonctionne comme ça. Elle fait ses courses le samedi et le dimanche elle cuisine ses plats pour la semaine (seulement les dîners). En fonction des plats, elle les prépare complètement ou en partie, par exemple le curry n’aura plus qu’à réchauffer, et les ingrédients de la quiche de fin de semaine seront déjà réunis.

Batch Cooking1

J’ai donc décidé de tester cette méthode. Résultat : 4 heures en cuisine et 10 plats, pas mal du tout !

Je commence par un « pour et contre ».
Pour :

  • c’est l’étape de plus après la planification des repas, non seulement on sait ce qu’il y a pour le dîner mais en plus on a rien à faire les soirs de semaine.
  • les produits sont utilisés immédiatement donc en pleine forme
  • des économies d’énergie : le four, les plaques, ne refroidissent pas, on peut faire des cuissons multiples
  • le robot est utilisé : pour plusieurs recettes ça vaut le coup de le sortir, et du coup on gagne du temps
  • moins de vaisselle : je lave rapidement entre chaque utilisation et à fond à la fin
  • la cuisine n’est lavée qu’une fois à la fin
  • et paradoxalement on prend le temps de faire les choses, on laisse mijoter puisque pendant ce temps-là on cuisine autre chose

Contre :

  • c’est fatiguant !
  • pas toujours facile de conserver les plats, il faut avoir un congélateur pour les plats de fin de semaine
  • si on a des restes pas question de les re-congeler

Maintenant je vous donne des astuces si vous voulez vous y mettre à votre tour :

  • évidemment préparer un planning pour vos menus
  • faites-vous aider, c’est un bon moyen de faire participer tout le monde, c’est une très bonne occasion d’être ensemble, et c’est le moment de transmettre vos savoirs
  • choisir des recettes avec des ingrédients communs : on gagne du temps à l’épluchage et on utilise entièrement les légumes
  • des recettes qui se congèlent pour la fin de semaine comme les plats mijotés (bourguignon, curry, tajine, etc.)
  • bien lire toutes les recettes avant pour trouver le meilleur ordre pour les faire. Car pour gagner du temps il ne faut pas hésiter à faire plusieurs recettes à la fois
  • ne pas trop cuire les plats comme il vont repasser sur le feu
  • laisser bien refroidir à température ambiante avant de fermer les boites et des les réfrigérer (ou congeler)
  • et choisir des bons contenants, qui vont du congélateur au four et qui ferment bien.

Batch Cooking2J’ai cherché sur internet des infos sur le batch cooking et les américains en sont fans. C’est effectivement un très bon moyen pour manger plus sainement loin des produits industriels, ils appellent ça la « real food » ça donne une idée assez juste de l’autre type de nourriture.
Je vous donne le lien vers le site d’une femme qui en plus de donner ses recettes donnent une recette géante de batch cooking : à la fin vous obtenez plusieurs plats. Sur le blog « life as mum » : ICI

Je travaille à la maison et je fais beaucoup la cuisine pour proposer de nouvelles recettes sur le site Menu by Menu, alors c’est rarement la panique au moment du dîner. J’avance souvent mon plat du lendemain pendant le dîner du soir et je prépare en double pour congeler. J’aime vraiment cuisiner au quotidien, c’est un temps calme ou je suis : soit seule et j’écoute des émissions radio, soit en famille et c’est un beau moment d’échanges.
Le batch cooking n’est pas vraiment fait pour moi, j’ai eu l’impression d’un marathon, je préfère la ballade quotidienne. Ceci dit je pense aussi qu’on s’améliore avec l’expérience. J’ai probablement choisi de faire trop de recettes et je n’ai pas assez mutualisé mes gestes.
Une autre forme de batch cooking est de préparer les ingrédients plutôt que les plats entiers. Par exemple on cuit du riz, des lentilles, des œufs durs et on lave, épluche et coupe les légumes. Comme cela le soir on assemble et la cuisine est faite plus rapidement.
Je garderai ces marathons de la cuisine pour des occasions comme les semaines où je pars en déplacement par exemple. Mais je vous conseille d’essayer et de voir si ça s’adapte à votre rythme et surtout de nous raconter !

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Delphine

8 mars 2017
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TINY FOOD, au pays des Gastronomes Liliputiens

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Oui, oui, je récidive avec le monde des Liliputiens, je craque pour la TINY FOOD ! Partie de chez ces foufous de Japonais aux début des années 10, elle s’est étendue à toute la planète Instagram et à mon cher Pinterest sur lequel on trouve tout plein d’idées de recettes miniatures avec de vrais aliments. Fascinant de voir à quelles délicieuses futilités nous pouvons nous adonner. Youtube est aussi une mine de vidéos Liliputiennes… J’aime bien Shay Aaron et Jocelyn Teo, et vous ?

 

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Dorothée

 

8 février 2017
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des SUCETTES à la pizza ?

lollyphile-pizza lollyphile-mermaid lollyphile-baby lollyphile-absintheOubliés les petits bonbons pour enfants ! Voici des sucettes pour les grands avec des goûts zarbis : sirène, wasabi, roquefort, absinthe…  Qui goûte ? Comme le dit Pee-Wee, si vous avez toujours rêvé d’allier une sucette et une pizza, réjouissez-vous 🙂 Même mes cauchemars les plus drôles ne m’ont jamais proposé de mélanges si étonnants. Cela dit, pourquoi pas une petite sucette Salted Dog pour un vendredi soir sur le canal St-Martin ?

Si tout cela vous écoeure, préparez votre pâte à crêpes, il est temps. Et essayez ma Crêpe Craquante pour me donner votre avis.

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Dorothée

1 février 2017
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Détox ou intox ?

Detox

L’idée de la détox est de supprimer de notre alimentation les aliments qui demandent beaucoup d’énergie lors de la digestion et ainsi permettre à votre organisme d’éliminer le maximum de toxines accumulées pour repartir en pleine forme. Ces aliments, cette alimentation, stimulent nos organes d’élimination. Pour cela, inutile de dépenser des sommes folles dans des cures du commerce, il faut plutôt connaitre 2-3 trucs et activer son bon sens.

Les organes qui nous « détoxifient » : le foie, les intestins, les reins, les poumons et la peau. Ceux sont donc eux que nous devons chouchouter pour retrouver la pleine forme. Pour cela quelques conseils :

On essaie de supprimer l’alcool car il fatigue le foie et augmente les radicaux libres responsables du vieillissement des cellules. On réduit sa consommation de viande rouge, de charcuterie et de fromages qui sont souvent gras.

On choisit pour cuisiner des graisses végétales, de préférence avec des omega 3 (amies du foie), comme celles de colza ou de noix. On met des herbes aromatiques, en particulier du persil, dans les plats. Ils apportent beaucoup de vitamines C, qui sont un puissant anti-oxydant et renforcent le système immunitaire, le tissu conjonctif et cardiovasculaire. On pense à saupoudrer nos plats avec des épices, comme le curcuma qui est un excellent anti-oxydant et qui aide à éliminer les toxines. C’est le moment de manger des yaourts natures : pour leur apport en probiotique, privilégier plutôt ceux au bifidus actif.

On boit beaucoup d’eau pour aider les reins à éliminer les déchets 1,5 l/jour. On essaie même l’eau chaude qui hydrate beaucoup et évite au corps de dépenser de l’énergie à la réchauffer. On se lance dans les folles tisanes de pissenlits, d’orties, ou bien sûr de thé vert. Et on réduit le café au maximum.

On privilégie les fruits et légumes dans notre alimentation, ils sont des alliés précieux de notre santé. Voir la petite liste ci-dessous pour connaitre leurs qualités.

 

Aliments détox :

  • Ail : contient plein de vitamines et du fer, du calcium, du phosphore. Bref, il a tout bon. Mangez-le de préférence cru et écrasé, bonne chance 😉
  • Ananas : facilite la digestion, détruit les toxines du côlon grâce à son enzyme anti-inflammatoire
  • Artichaut : contient de la cynarine qui favorise la sécrétion de la bile et son évacuation vers l’intestin. Il est aussi un bon diurétique, grâce à sa teneur élevée en potassium et en inuline. Mais, attention l’inuline est un glucide pas très facile à digérer et il peut provoquer des gaz et des ballonnements
  • Asperge : diurétique et riche en fibre
  • Avocat : contient du glutathion, protéine bonne pour le foie et super antioxydant, qui favorise l’élimination des toxines
  • Betterave : contient de la méthionine, qui aide le corps à traiter les déchets, et de la bétanine qui aide le foie à métaboliser les acides gras
  • Brocoli : l’un des rois de la détox ! Diurétique, super  taux de vitamine C
  • Carotte : riche en potassium elle favorise le drainage rénal. Elle contient aussi du glutathion bon pour le foie.
  • Cerises : diurétique, stimule les intestins
  • Citron : le roi de la détox, il est plein de vitamine C et de potassium, et favorise l’élimination
  • Cresson : contient de la chlorophylle qui augmente la production de globules rouges et d’enzymes détoxifiantes
  • Choux : contiennent de la vitamine C, des fibres et du chrome qui aide à gérer le taux de sucre. Pour faciliter leur digestion, les cuire 5 minutes dans une eau, égoutter et finir la cuisson dans une nouvelle eau
  • Curcuma : anti-inflammatoire et antioxydant
  • Grenade : une des reines de la détox, antioxydante et anti-inflammatoire
  • Noix : apporte du glutathion et des omega 3 qui aident le foie
  • Oignon : riche en fibre il régule les intestins, ses minéraux favorisent le travail des reins
  • Pamplemousse : riche en vitamine C et en antioxydants
  • Persil : plein de vitamine C et renforce le travail des reins
  • Pomme : contient de la pectine, fibre qui permet d’éliminer des toxines et gonfle dans l’estomac apportant un sentiment de satiété. Ses fibres, en particulier dans la peau, accélère le transit.
  • Poireau : riche en fibre et en eau il stimule les intestins.
  • Pruneaux : contient de l’acide tartrique qui est un laxatif et des antioxydants qui en plus de détoxyfier, augmentent les contractions de l’intestin ce qui permet de mieux éliminer.
  • Radis noir : contient des vitamines C et B9, du potassium, du calcium et des glucosinolates, qui favorisent le drainage du foie et de la vésicule biliaire, il favorise aussi les contractions de l’intestin pour lutter contre la constipation.
  • Graines de sésame : stimulent le foie et les reins et provoquent ainsi une accélération de l’élimination des toxines. Mélangées aux graines de lin (fibres et oméga 3), elles constituent un mélange détonant pour la santé
  • Tofu : pour remplacer la viande, il améliore la digestion et aide à rejeter les toxines

 

Quelques idées de recettes détox partagées à la radio avec Jeanne Glemot dans sa chouette émission Rebonds sur RCF en Berry

Donc pas besoin d’acheter des potions magiques, il suffit de choisir de bons produits pour aider son organisme. Et puis c’est le moment de dormir plus et de faire de grandes marches pour récupérer et s’oxygéner un maximum !

delphine

Delphine

 

21 janvier 2017
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de l’ART et du COCHON pour une création futuriste : Anki Bilal et Thierry Marx

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A voir et revoir un numéro spécial de l’excellente émission De l’Art et du Cochon de notre amie Chantal Allès : dimanche 22 janvier Anki Bilal et Thierry Marx créeront exceptionnellement un tableau et un menu. Avec un Chimiste pour imaginer la cuisine de 2050. A voir et à revoir

De l’Art et du Cochon, à suivre tous les dimanches sur Arte

27 novembre 2016
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TENDANCES alimentaires et boissons par Mintel

Une étude intéressante sur 6 grandes tendances alimentaires et boissons, par Mintel

 

 

 

Selon l’agence, l’année à venir sera une année d’extrêmes, avec une augmentation de produits conçus pour aider les gens à se relaxer, plus d’inattendus également, comme les snacks aux fruits faits à partir de fruits laids et de la mayonnaise faite à base de liquide de pois chiches, l’aquafaba.

Ayons confiance en la tradition : Les consommateurs recherchent le réconfort de formulations, saveurs et formats d’antan remis au goût du jour.
Le pouvoir aux plantes : La préférence pour les régimes alimentaires naturels, simples et souples entraînera une nouvelle expansion des formulations végétariennes, végétaliennes et autres formulations axées sur les plantes.
Non au gaspillage : L’objectif des valeurs fondamentales de la durabilité est d’éliminer le gaspillage alimentaire.
Le temps presse : Les investissements de temps requis pour les produits et les repas auront autant d’influence que les allégations nutritionnelles ou les revendications concernant les ingrédients.
Service de nuit : La soirée est exploitée comme une nouvelle occasion de créer des formulations d’aliments et de boissons fonctionnels.
Rétablir l’équilibre : la santé pour tous. Une alimentation et des boissons saines ne sont pas « du luxe ».

A télécharger ici, en 22 pages

A lire dans le détail ici sur Mintel, ici sur AgroMedia, et ici sur Process Alimentaire

Dorothée

14 novembre 2016
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HYGGEz-vous bien

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Laissez-vous aller au HYGGE ce soir. Ce n’est pas un nouveau meuble Ikea. Ce n’est pas une médecine douce originaire des steppes. C’est un art de vivre danois. Prononcez « hugueu ». Le HYGGE regroupe : douceur, intimité, chaleur, cocon, enfance. Ce peut être un parfum de gâteau qui sort du four, une boutique de décoration, un vélo, une soirée entre amis, une couverture douce et chaude.

Recevoir des amis au coin du feu. Se pelotonner dans une couverture avec un livre. Fabriquer une cabane dans les arbres avec toute la famille. Encore mieux : un chat sur des genoux recouvert d’une couverture, devant un feu, avec des bougies jolies-jolies du thé et du cake maison… « Carpe diem » et « Seize the day ». Le HYGGE c’est aussi bien sûr préparer un quatre-quart pour le goûter, avec un vrai chocolat chaud. Alors nous, chez Menu by Menu, on aime et on partage.

« Le mot hygge ne provient pas de la langue danoise mais de la langue norvégienne, où il signifie quelque chose comme « bien-être ». Il est apparu pour la première fois dans les écritures danoises à peu près à la fin du 18ème siècle et les Danois l’ont accueilli tout de suite dans leur culture. L’hygge peut être appliqué à n’importe quoi et en effet, les Danois le vivent dans les situations les plus fréquentes, comme vous le verrez si vous allez au Danemark. » Dixit Visit Denmark. Rigolo la proximité de « hug » et de « ugh! ». Une petite vidéo d’explication.

Nota Bene, ce n’est pas un nouveau mouvement, simplement il est remis à l’honneur ces temps-ci suite au World Happiness Report qui place les Danois en tête des Terriens heureux. Et pour aller plus loin, voici nos sources : LibérationLe Monde, Les EchosLe Temps, The Conversation, ELLE, Observer

😊 👌 🔥  HYGGE au coin du feu : Découvrez, adoptez, savourez, et partagez 🙂  👀 👀 👀