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et le quotidien devient un jeu

31 août 2018
de Anne-Sophie Despujols
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L’eau: le saviez-vous ?

L’eau : le saviez-vous ?

Les premières études qui s’intéressent à la nature, et plus particulièrement à l’eau, remontent en 360 avant J-C approximativement, époque à laquelle Aristote a défini les quatre éléments de la réalité universelle : l’eau, le feu, la terre et l’air. C’est donc à partir de cette époque que les Hommes ont voulu commencer à répondre à la question : à quoi sert l’eau ?

 

L’eau dans le corps

L’eau est la seule boisson indispensable à l’être humain. Tout au cours de notre vie, le pourcentage d’eau de notre organisme varie : il diminue au fur et à mesure des âges.

  • Le fœtus en est constitué à 90%,
  • Le nouveau-né à 75%,
  • Le nourrisson à 70%,
  • L’adulte à 60%,
  • La personne âgée entre 50 et 55% de la masse corporelle.

Ceci s’explique par l’activité des muscles : plus un muscle est actif, plus il est hydraté.

 

L’importance de l’eau 

L’eau est essentielle car elle a un rôle de :

  • Solvant : elle dissout certaines substances pour qu’elles agissent mieux
  • Substrat dans la digestion : elle est indispensable pour dégrader nos aliments en nutriments
  • Transporteur : transporte les nutriments (pour les amener aux cellules) et les déchets (pour les évacuer)
  • Régulateur thermique : permet de diminuer la chaleur corporelle via la transpiration par exemple
  • Protecteur : constitue les liquides protégeant le cerveau et le fœtus

 

Mais attention !

Il faut faire attention à sa consommation d’eau pour ne pas en boire :

  • Trop peu : c’est la déshydratation. On la reconnaît par : une soif intense, des crampes musculaires,  de la sueur et des urines diminuées, une baisse de la tension artérielle, des nausées, des vertiges et des vomissements.
  • Trop : c’est l’hyperhydratation, à raison de plus de 4L par jour. On la reconnaît par : des œdèmes, notamment au niveau du cerveau, ce qui peut conduire à un coma. Certains sportifs ont besoin de boire beaucoup d’eau pour compenser leurs pertes donc pour eux, les risques pourront apparaître pour une quantité d’eau plus importante.

L’eau nous a donné la vie alors rendons lui la pareille et buvons !!! (de l’eau)

30 août 2018
de Delphine
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4 idées pour le dîner : c’est la rentrée !

La rentrée scolaire est là, le rythme va changer les horaires à respecter vont revenir. Je vous propose des recettes rapides avec les produits de saison pour que les repas soient un moment sympa et pas un stress de dernière minute. Et puis la rentrée c’est un peu comme un nouvel an, on prend des bonnes résolutions, on est plein d’espoir. Les cahiers vont être bien tenus et les leçons apprises régulièrement.
Pour fêter ça je vous propose 5 nouvelles recettes !

 

Le risotto d’avoine en été, je vous avais déjà proposé celui du printemps et je pense que je vais décliner à chaque saison. C’est un plat tellement facile et rapide qu’il mérite de remplacer les pâtes les soirs de « j’sais pas quoi faire pour le dîner ». L’idée c’est de faire cuire des légumes et d’y ajouter des flocons d’avoines. Oui, c’est tout !

 

 Des haricots verts gingembre sésame pour un peu d’exotisme avec ce légume si classique. Comme beaucoup de légumes, je préfère les haricots verts peu cuits, encore un peu croquants. Et avec ce côté asiatique ça marche très bien. Pour l’accompagner essayer le tofu frit.

 

 

Une salade d’aubergines grillées qui peut se préparer à l’avance. Il faut griller les aubergines. Si vous avez la chance d’avoir une plancha c’est l’idéal, sinon un gril en fonte ou celui du four peut faire l’affaire. Avec il y a du fromage de chèvre, vous savez comme je l’aime. Mais vous pouvez le remplacer par un autre fromage frais ou de la feta par exemple.

Les courgettes à  la carbonara ou comment justifier l’achat d’un gadget, le spiralizer 😉 En vrai c’est hyper bon. Et même si on sait que ce ne sont pas les pâtes qui sont les plus riches dans les carbo, ça donne quand même un peu bonne conscience.
Si vous n’avez pas de spiralizer chez vous, faites des tagliatelles de courgette avec un épluche légume. Dans ce cas là la cuisson va être tellement rapide que je vous conseille d’ajouter les courgettes à la crème et aux lardons plutôt que l’inverse.

 Un smoothie bowl pour la résolution « je vais prendre un bon petit déjeuner pour avoir de l’énergie toute la matinée ». Penser à congeler les fruits la veille pour aller vite le matin. C’est vraiment hyper gourmand. Donc je vous conseille de réserver ce petit déjeuner pour les longues matinées ou après une séance de sport.

 

 

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29 août 2018
de Anne-Sophie Despujols
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Le Nutella

Le Nutella®

Histoire

C’est au créateur italien Pietro Ferrero que l’on doit le fameux pot de Nutella® anciennement appelé Giandujo (1946) puis Supercrema (1951). De savoureuses tartines sont délectées quotidiennement depuis 1946 et elles ne sont pas prêtes d’être délaissées !

 

Polémiques

Le Nutella® est devenu un ingrédient sujet à la polémique pour plusieurs raisons :

  • L’huile de palme, dangereuse pour la santé ?

Tout d’abord l’huile de palme provient des fruits du palmier à huile. Elle a une couleur très orangée car elle est très riche en caroténoïdes et plus précisément en bêta- carotène qui sont des antioxydants.

L’huile de palme est composée de deux types de graisse (ou lipides) : 50% de lipides saturés (solides) et 50% de lipides insaturés (liquide) ce qui rend le produit pâteux.

  1. Les graisses saturées de l’huile de palme ont la particularité de se stocker rapidement dans les tissus de l’organisme. Un point pour les anti-Nutella® ! Cependant, ces lipides sont les composants majeurs d’un élément du cerveau : la gaine de myéline (tube permettant la conduction des informations). Il ne faut donc pas diaboliser ces graisses qui font partie intégrante de l’équilibre alimentaire.
  2. Les graisses insaturées de l’huile de palme ont des rôles bénéfiques : elles favorisent la prévention des maladies cardiovasculaires.

Finalement, dit comme ça l’huile de palme ce n’est pas si mauvais que ça !

La polémique de l’huile de palme est apparue avec la découverte d’un procédé chimique : l’hydrogénation qui permet de modifier la consistance de l’huile en la rendant solide. Les lipides insaturés sont transformés en lipides dits « trans ». Ces derniers, à l’inverse des lipides insaturés, favorisent l’apparition de maladies cardiovasculaires en augmentant le « mauvais » cholestérol et en diminuant le « bon » cholestérol. MAIS, puisque l’huile de palme est constituée à moitié de graisses saturées (solides), Ferrero® n’a pas recours à ce traitement technologique, contrairement à ce qu’ont pensé de nombreuses personnes.

Enfin, l’huile de palme est également décriée pour son action sur l’environnement, mais ce n’est pas mon domaine donc je laisse ici libre place aux spécialistes de l’environnement.

  • Le Nutella® contient trop de sucre ?

Le Nutella® contient 56.3 % de saccharose : oui, ça fait beaucoup (environ 12 morceaux de sucre pour 100g). Rappelons toutefois que ce produit est classé dans la famille des produits sucrés : cette quantité est-elle donc si choquante que ça ? Cela reviendrait à dire que le sucre est trop sucré…

 

Composition

Lorsqu’on regarde de plus près la liste des ingrédients du Nutella®, on se rend vite compte qu’ils ne nous sont pas si inconnus :

  • Sucre : certes, il apporte des calories. Mais il est indispensable pour faire du Nutella® : lequel se consomme avec modération
  • Huile de palme : comme nous venons de le voir, ce n’est pas mauvais pour la santé (dans la limite du raisonnable)
  • Noisettes : elles apportent une petite quantité de protéines et beaucoup de bons lipides (oméga 9)
  • Lait écrémé en poudre : il offre à la pâte à tartiner une légère quantité de calcium
  • Cacao maigre : il contient des protéines, un peu de glucides complexes (ou sucres lents), un peu plus de lipides (dont les omégas 9) et du magnésium (pour se relaxer)
  • Émulsifiants : lécithine de soja, vanilline. La lécithine est un antioxydant qui permet notamment de stabiliser la texture crémeuse du Nutella®. La vanilline rend le produit plus savoureux avec son arôme vanillé. Ils sont tous les deux d’origine naturels donc inoffensifs pour la santé.

 

Que valent les pâtes à tartiner sans huile de palme ?

Etant donné que les consommateurs sont de plus en plus réticents à l’idée d’acheter du Nutella®, les industriels ont innovés dans la pâte à tartiner sans huile de palme. Mais sont-elles toutes vraiment meilleures pour la santé ?

Leur qualité variera en fonction des huiles utilisées. De plus, il est obligatoire de retrouver la mention « modifiée » ou « hydrogénée » à côté de l’huile (dans la liste des ingrédients) si celle-ci a subit ce procédé.

  • L’huile de tournesol (très riche en oméga 6), l’huile de colza (très riche en oméga 9) et l’huile de noix (très riche en oméga 9) peuvent être hydrogénées, d’où l’importance de lire la liste des ingrédients.
  • La dénomination « huile végétale » correspond à un mélange de plusieurs huiles. Elles ne sont pas systématiquement détaillées.
  • Graisses végétales: il peut s’agir de graisse de palme (ou huile de palme, provient des fruits du palmier), de graisse de palmiste (provient des graines du palmier), graisse de coprah (aussi appelée huile de coco). Ces matières grasses ne subissent pas l’hydrogénation car elles sont naturellement solides.
  • Sans huile du tout (oui oui vous avez bien lu): Noisette-Chocolat de la Mandorle® est seulement fabriquée à partir de noisettes, de chocolat et d’eau

Conclusion

Alors le Nutella® : oui c’est calorique car il est majoritairement constitué de sucre et de graisses. Donc oui lorsqu’on en consomme trop on augmente nos réserves de graisses.

Cependant, à bien y réfléchir, une tartine de Nutella® c’est du pain, du gras et du sucre. Cela ne vous rappelle-t-il rien ? Comme la tartine de beurre avec de la confiture par exemple…mais avec l’avantage que le Nutella® contient davantage de meilleurs lipides !

Ainsi, tout est question de quantité : quand on en mange trop, comme tout autre aliment d’ailleurs, le Nutella® devient nocif.

 

 

27 août 2018
de Anne-Sophie Despujols
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Le label Bio, qu’en penser ?

Le label Bio, qu’en penser ?

Le label bio fait référence aux produits fabriqués avec les principes de l’Agriculture Biologique (AB). C’est une méthode de production agricole selon laquelle les producteurs doivent exclure les OGM, les produits chimiques (fongicides, insecticides, herbicides) et les irradiations. Ces méthodes permettent de respecter l’environnement et agir contre la dévastation de la nature par les produits chimiques. Mais quelques fausses idées sur le bio sont à éclaircir…

 

Bio et nutrition

  • Un produit mentionnant simplement « bio » sur l’emballage signifie que seulement une partie des ingrédients provient de l’agriculture biologique. Pour que l’ensemble des ingrédients proviennent de l’AB on doit trouver le logo certifié de l’Agriculture Biologique.

 

  • Les fruits et légumes AB sont plus intéressants au niveau nutritionnel : ils contiennent plus de vitamines, de minéraux, d’oligoéléments et de fibres. En revanche on peut exclure les végétaux qui ont une peau très épaisse (banane, pamplemousse, melon…) dont les produits chimiques passent difficilement à travers, donc bio ou pas il n’y a pas beaucoup de différences.

 

  • Les produits bios sont-ils forcément healthy ? Hélas non, les moyens utilisés sont respectueux de l’environnement et les produits utilisés sont dépourvus de substances chimiques mais les produits peuvent tout à fait contenir des mauvaises graisses et/ou une grande quantité de sucre.

 

  • Manger bio nous incite beaucoup à manger plus sainement et à adopter une alimentation plus équilibrée.

 

Bio et environnement

  • La réglementation permet jusqu’à 0,9% d’OGM ou pesticides.

 

  • Dans les produits transformés AB (biscuits, plats préparés…) 95% minimum doivent être issus de l’AB donc 5% n’en sont pas forcément.

 

  • Aucun produit phytosanitaire ne va dans l’environnement mais il est possible que le producteur utilise trop de fumier qui contient des nitrates qui vont par la suite polluer l’environnement.

 

Ce que je retiens :

  • Il existe des « vrais » produits bio sans le label AB car se faire certifier coûte cher et tous les producteurs n’ont pas les moyens suffisants. Pour les découvrir il faut donc discuter directement avec les producteurs sur les marchés.
  • Attention ! Le bio n’est pas forcément local (les fruits exotiques par exemple).
  • Il existe plus bio que le bio : la biodynamie qui respectent les cycles de la terre et le bien-être des animaux. Cette pratique est certifiée par le label Demeter.

 

24 août 2018
de Delphine
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4 idées pour le dîner : avec les produits de saison en Septembre

Le mois de septembre pointe le bout de son nez, regardons quels produits vont accompagner cette saison.

 

Les produits de saison et des idées de recettes qui vont avec :

Du côté des légumes :

  • Ceux qui arrivent : chou de Bruxelles, courge butternut, courge spaghetti, mâche, panais, potiron, sucrine du Berry
  • De pleine saison : artichaut, artichaut violet, aubergine, betterave, blette, céleri branche, céleri rave, chou, chou rave, chou rouge, concombre, courgette, cresson de fontaine, cresson de terre, fenouil, frisée, haricot blanc, haricot vert, maïs, navet, navet boule d’or, oseille, pâtisson, poivron, radis, tétragone, tomate
  • Ceux qui partent : fêves, pomme de terre ratte
  • C’est aussi leur saison car on peut les manger toute l’année en fonction des variétés : brocolis, carottes, champignons, choux-fleurs, épinards, laitues, oignons, poireaux, pommes de terre, roquettes.

Du côté des fruits : 

  • Ceux qui arrivent : coing, grenade, mandarine
  • De pleine saison : figue, fraise, framboise, melon, mûre, myrtille, noisette, poire, rhubarbe
  • Ceux qui partent : cassis
  • C’est aussi leur saison car on peut les manger toute l’année en fonction des variétés : citron, pomme

 

Pizza figues et chèvre, une pizza délicieuse et sans tomate. Si vous trouvez le fromage de chèvre trop fort, vous pouvez le remplacer par de la ricotta. Pour une pizza bien croustillante, mettez-la le plus bas possible dans le four.
Cette pizza se mange habituellement froide, mais je la préfère un peu tiède.

 Le pâtisson magyar est ma recette préférée de pâtisson. J’avoue je n’en cuisine pas beaucoup car nous n’en n’avons pas dans le potager et pendant sa saison je profite des derniers légumes d’été. Mais je fais toujours cette recette au moins une fois, tout le monde l’aime à la maison.
Vous pouvez la préparer à l’avance et la faire réchauffer en la gratinant.

La salade de quinoa asiatique. Asiatique car sa sauce est faite avec du sésame, du gingembre et de la sauce soja. Elle a différentes textures comme le tendre et le croquant et le mélange fonctionne vraiment bien.

 

Le gratin d’aubergines léger avec une belle salade verte pour l’accompagner. Les aubergines cuisent lentement et sans matière grasse. Une fois dans le plat à gratin elles vont profiter de la sauce tomate à la viande et de ses parfums.

 

 

 La tarte gourmande aux mûres. Les mûres sont comme les framboises très fragiles donc pas facile de les cuisiner, il faut qu’elles soient très fraîches. Et puis c’est un fruit tellement bon que le mieux est de le déguster seul. Mais si on a la chance de crouler sous les mûres et de s’en régaler pendant toute sa saison, alors c’est cette tarte qu’il faut faire !
(si vous trouvez au rayon frais un mélange crème et mascarpone tout prêt, c’est idéal)

 

 

 

 

 

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23 août 2018
de Anne-Sophie Despujols
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10 avantages du « fait-maison »

10 avantages du « fait-maison »

La tendance culinaire du moment est au « manger sain ». Mais les grandes surfaces sont forts pour nous faire vendre des produits dits healthy mais qui, en réalité, le seraient davantage si on les faisait nous-même. Alors voici 10 raisons pour faire à manger soi-même :

  1. On peut choisir les produits que l’on utilise :
    • Pour la santé et l’environnement : on choisit bio
    • Pour garder la ligne : on remplace la crème fraîche par un petit suisse ou bien on met un peu moins de sucre
    • Pour être en bonne santé : on ne sale pas trop

 

  1. On peut s’assurer qu’ils soient manipulés avec une bonne hygiène :

On ne peut pas toujours s’assurer du respect des règles d’hygiène dans les grandes industries. Au moins à la maison, on peut s’en certifier nous-même.

 

  1. On est certain que le résultat final sera semblable à nos attentes :

On ne verra pas sous l’assiette que la liste des ingrédients comprend des lignes d’additifs ou des produits insoupçonnés (sucre, caramel…).

 

  1. Ça coûte moins cher :

Un avantage plutôt intéressant pour économiser. On ne paye ni l’emballage, ni la production, ni les additifs. Conclusion : c’est tout bénef ! Un plat fait maison coûte moins cher qu’un restaurant ou une salade toute faite.

 

  1. Pour passer de bons moments en famille :

Au lieu de voir les enfants avachis sur le canapé devant les écrans, on peut les faire participer à l’art de la cuisine et s’amuser avec eux.

 

  1. Cuisiner fait travailler l’imagination :

En découvrant de nouvelles recettes on peut les réaliser à notre sauce en ajoutant des ingrédients, en changeant la forme finale du plat…..

 

  1. On peut découvrir de nouveaux aliments en faisant les courses au supermarché

On part des rayons des plat préparés et on s’en va explorer les produits en vrac. Je suis certaine qu’il y’a des fruits ou légumes que vous ne connaissez pas.

 

  1. On peut adapter certaines recettes et les rendre plus healthy :

Le hamburger vous tente vraiment ? Ne vous frustrez pas et réalisez-le vous-même. En plus c’est réellement meilleur. (Pour des idées de fast food faits maaison cliquez ICI).

 

  1. C’est plus écologique

On n’utilise plus les sacs et les boîtes plastiques ni les emballages, etc…

 

  1. Car c’est meilleur !!!

Testez et vous verrez par vous-même !

 

20 août 2018
de Anne-Sophie Despujols
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Tout savoir sur les matières grasses

Tout savoir sur les matières grasses

Lipides ? Graisses ? Acides gras ? Oméga 3 ? Saturés ? De quoi s’embrouiller les neurones…

Juste avant de lire l’infographie ci-dessous, voici deux points pour mieux comprendre:

  • Les graisses sont aussi appelées: lipides et acides gras (AG)
  • Toutes les graisses « naturelles » (donc non transformées) sont indispensables pour être en bonne santé. Comme d’habitude: tout est question de quantité.

17 août 2018
de Delphine
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4 idées pour le dîner : Vive les burgers !

Cette semaine les burgers vont être rois mais attention nous allons leur en faire voir de toutes les couleurs ! Poisson, veggie et même sucré, vous nous suivez ?

 

On commence par le très classique hamburger. Steak haché de bœuf, oignon, tomate, salade et basta. Après, à vous de lui assortir du fromage et du bacon. Là vous avez la base. Vous pouvez même le simplifier avec des oignons crus plutôt que cuits.
Des frites ou des chips sont l’accompagnement idéal pour rester dans le classique.

 

 Le burger saumon où l’on remplace le pain par des blinis. Il est très frais avec sa sauce à l’aneth et ses concombres. Vous pouvez le faire avec du saumon fumé mais avec un pavé juste saisi c’est top !
Une salade de concombre à l’aneth va très bien avec ce burger.

 

 Attention on se lance dans le veggie burger avec un steak à base d’haricots rouges en conserve. Franchement hyper facile à faire, et avec les champignons dedans il reste très moelleux. Il ne faut pas imaginer que cela aura le goût du steak, surtout si on l’aime saignant. C’est autre chose et c’est bon aussi.
Une salade de tomates peut accompagner ce burger mais il est déjà très complet à lui tout seul.

 

 

Le burger poulet tomate, je crois que c’est mon chouchou. Le steak haché de poulet est juteux et franchement j’ai eu une super idée de l’accompagner avec une grosse tomate à la place du pain. Parfois je trouve de tellement grosses tomates que je peux même faire des tranches et les griller.
En plus c’est une version beaucoup moins grasse donc plus facile à digérer quand il fait chaud.
J’aime l’accompagner de temps en temps avec un guacamole ou si j’ai une grosse faim avec du riz.

 

 Pour le dessert je me suis dit : et pourquoi pas une brioche chantilly fruits ? Franchement de bons produits ne peuvent que donner de bonnes recettes. C’est hyper gourmand mais à vous de doser la part de chantilly et la part de fruits 😉

Et puis il y a une version très « heathly » et hyper mignonne, c’est celle de pomverte du blog POM POM. Une version tout fruit :

Pour la recette, allez faire un tour sur son blog ICI

 

 

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16 août 2018
de Anne-Sophie Despujols
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9 infos sur la psychologie alimentaire

9 infos que vous ne saviez peut être pas sur la psychologie alimentaire

  1. Il existe 6 émotions : peur, colère, surprise, joie, tristesse, dégoût. Elles sont essentielles à la survie, elles préparent notre corps à passer à l’action : la colère nous prépare au combat, la peur nous prépare à la fuite…                                                                  u     7
  2. L’alimentation nous permet de réguler nos émotions. Et nos émotions influencent :
    • Le choix des aliments
    • La durée et la vitesse du repas
    • La quantité de l’ingestion
    • Le fait de plus ou moins mastiquer
    • Le plaisir de manger                                                                                                                                                            7   
  3. La faim et l’appétit sont 2 concepts qu’il faut savoir différencier : la faim se ressent lorsque le corps a besoin de manger tandis que l’appétit survient lorsque nous avons envie de manger.                                                                              7 
  4. L’anxiété atténue la perception des goûts amers et salés.                                                                                                               7
  5. Les vins les plus chers nous paraissent meilleurs.                                                                                                                        7
  6. L’éclairage d’une pièce influence le goût du vin : le vin est jugé supérieur quand il est exposé à une lumière ambiante rouge ou bleue plutôt qu’une verte ou blanche. Le vin semble plus sucré lorsqu’il est exposé à une lumière qu’à une lumière blanche ou verte.                                                                                                                                   7
  7. La musique classique active en nous le concept du prestige et nous donne envie d’acheter des produits de luxe, plus chers. C’est une technique de vente très utile notamment pour les vins dans les restaurants gastronomiques.                                                                                                                                                                             7
  8. Lorsqu’on se regarde manger un plat riche en graisses et/ou sucre dans un miroir, cela réduit notre perception de la saveur agréable.                                                                                                                                                                          7
  9. Chez les jeunes enfants, regarder la télévision augmente la consommation d’aliments gras et sucrés.

 

13 août 2018
de Anne-Sophie Despujols
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Savoir écouter son corps

Savoir écouter son corps

Le corps est très bien conçu. Lorsqu’il a besoin de quelque chose ou lorsque quelque chose ne va pas, il nous le fait savoir. Mais déchiffrer ses messages n’est pas toujours évident et écouter les besoins de son corps s’apprend. Savoir écouter son corps c’est se laisser porter par ses besoins et non par ses envies. C’est pouvoir dire quand vous avez faim et quand vous avez assez manger.

Connaissez-vous la différence entre la satiété et le rassasiement ?

  • La satiété c’est le moment où l’on a plus faim après un repas
  • Le rassasiement c’est lorsque vous venez de finir un plat et que vous ne prendrez plus de plaisir à continuer à en manger tandis que vous prendrez du plaisir à manger un autre aliment. C’est aussi le moment après un repas conséquent où l’on sent notre estomac lourd. La satiété était déjà présente avant d’avoir fini le repas

Les questions à se poser pour éviter les gros craquages :

  • « Ais-je réellement faim ? »
  • « Est-ce de la gourmandise ? »
  • « Mon corps en a-t-il besoin ? »

« J’ai faim »

Si mon ventre gargouille c’est que mon corps a besoin de manger, à moi de voir si je choisis de manger des aliments plus ou moins gras, plus ou moins sucrés…  N’attendez pas 2h avant de manger si vous avez faim. Vous mangerez plus vite au repas suivant donc vous risquez de vous sentir ballonnée, vous aurez très faim donc vous mangerez plus…

« Je n’ai plus faim »

Si vous n’avez plus vraiment faim mais qu’un joli petit cupcake aux framboises est sous votre nez et qu’l vous donne envie: le corps n’en a pas besoin. Mangez-le plutôt quand vous aurez réellement faim, réservez-vous de la place au dîner par exemple. Occupez-vous en attendant pour ne pas penser à manger.

Manger en pleine conscience

Manger en pleine conscience c’est :

  • Admirer son assiette et les jolies couleurs des aliments. C’est identifier à quel point le plat donne envie.
  • Sentir les odeurs qui se dégagent et se demander si elles nous plaisent.
  • Prendre le temps de déguster toutes les saveurs et les appréciez.
  • Ressentir la texture des aliments en bouche.
  • Définir ce que vous appréciez le plus et ce que vous appréciez le moins. Cela vous aidera également à manger lentement.

 

Ce que je retiens :

  • Ecouter son corps c’est manger à sa faim et c’est de cette manière qu’on garde la ligne.
  • Bien évidemment on fait tous des gros craquages et ils ont leur importance ! Mais il faut apprendre à être raisonnable.
  • Prenez votre repas dans le calme, assis et prenez le temps de manger
  • Et surtout : prenez plaisir à manger !

 

10 août 2018
de Delphine
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4 idées pour le dîner : des grandes salades !

Et bien oui, le barbecue c’est bien joli mais sans grandes salades pour accompagner nos grillades c’est un peu monotone !

Alors cette semaine logiquement nous vous proposons plein de salades. Vous pouvez les servir en accompagnement, mais elles se suffisent très bien à elles-mêmes pour les dîners de semaine.

 

Une salade de crevettes et de vert, le vert de la salade, le vert des fines herbes, le vert du concombre, le vert du citron. Vous voyez beaucoup de verts !
Et cela va très bien avec le rose des crevettes en plus. Ok, nous ne sommes pas là pour parler couleur, même si c’est souvent comme ça que me viennent les idées. Alors parlons de la salade, elle est rapide à préparer (encore plus avec des crevettes déjà cuites) et très agréable en été car très fraîche.
Pour les grands appétits vous pouvez l’accompagner de riz basmati, le mélange est top.

 Une salade de nouilles chinoises et crudités. Comme on utilise des nouilles chinoises, c’est très rapide à préparer, elles se cuisent vite.
Après on épluche les légumes, on prépare la sauce et voilà.

 

Une salade très originale qu’une amie nous a faite découvrir, la salade concombre ananas. Au début, j’avoue, j’étais septique, et puis elle m’a conquise.
Comme c’est une salade sans céréale, ni protéine pour la compléter : une grillade de poisson est parfaite.

 

 La salade Tacos Poulet, c’est LA salade complète : légumes, féculents et poulet grillé. J’aurais pu l’appeler le tacos en vrac, puisque c’est vraiment ça. Les ingrédients d’un tacos tout mélangé avec des chips cassées.
Faire attention de mettre les chips vraiment au dernier moment pour qu’elles restent croquantes.

 

La salade de fruits à la crème, pour elle il ne faut pas avoir peur d’être gourmand ! On mélange le fromage blanc avec de la chantilly et de la vanille puis on ajoute les fruits. Un délice.
Bien évidemment vous pouvez le faire avec n’importe quel fruit en fonction de la saison.
Pour ceux qui on peur de se lancer dans une chantilly, achetez-la. Mais vraiment si on place ustensiles et ingrédients au frais bien à l’avance, elle monte toute seule.

 

 

 

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*illustration du grand et génial Voutch, dans Le Monde

9 août 2018
de Anne-Sophie Despujols
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Alimentation et pathologies intestinales

Alimentation et pathologies intestinales

 

Tout d’abord à quoi servent nos intestins ?

  • A évacuer le bol alimentaire vers la sortie du tube digestif
  • A dégrader les aliments en nutriments (protéines, lipides, glucides, minéraux…)
  • A faire passer ces nutriments dans le sang pour nourrir nos cellules

 

Que faire si :

  • Je suis constipé(e) 
    • Le mot d’ordre : les fibres ! Et notamment les fibres solubles (document ci-dessous). On veut accélérer son transit donc on se fait plaisir sur les céréales complètes, les fruits et légumes crus. Pas d’idées de recettes riches en fibres ? Cliquez ici pour découvrir le menu riche en fibres.
    • On n’oublie pas de bouger pour activer la machine

Petit point sur les fibres: 

 

  • J’ai la diarrhée
    • J’y vais mollo sur les fibres : pas de céréales complètes ni son d’avoine, éviter les fruits et légumes crus.
    • Je choisis bien les aliments à l’aide du document ci-dessus.

 

  • J’ai le syndrome de l’intestin irritable
    • On peut le définir comme une altération du tube digestif entraînant douleurs abdominales, ballonnements, diarrhée et/ou constipation, flatulences…
    • Je mange doucement et en position assise, j’évite le thé, le café, l’alcool et le tabac, je ne mange pas trop gras et pas plus que ma faim. Selon l’état de mon transit, je régule ma consommation de fibres.

 

  • J’ai la maladie de Crohn ou la rectocolite hémorragique
    • Il s’agit d’inflammation touchant n’importe quelle partie du tube digestif (maladie de Crohn) ou uniquement le côlon (rectocolite hémorragique) avec comme symptômes : diarrhée, vomissements, douleurs abdominales ou rectales.
    • On se réfère donc au second point: « J’ai la diarrhée »

 

 

 

6 août 2018
de Anne-Sophie Despujols
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Cuisson et cancer

Cuisson et cancer

C’est l’été et qui dit été dit…barbecue ! Mais il faudra se montrer raisonnable face à ce mode de cuisson et bien choisir son matériel de cuisine. En effet les avancées scientifiques ont permis d’identifier certaines précautions à prendre pour diminuer les risques de cancer. Voici quelques conseils pour manger plus sereinement:

  • Favorisez les braisés, les mijotés, la cuisson à la vapeur ou encore les rôtis. En effet cuire la viande et le poisson à des températures élevées augmenterait le risque d’apparition du cancer.

 

  • Préparer une marinade permettrait de réduire le risque de cancer en protégeant l’aliment par la formation d’une couche. De plus, évitez les marinades avec huile et privilégiez celles avec du citron ou du vinaigre.

 

  • Utilisez des viandes maigres sur le barbecue car le gras entraîne la formation de composés nocifs.

 

  • Il ne doit plus y avoir de flammes ! Et la grille doit être placée à au moins 25 cm des braises. Vous pouvez opter pour le barbecue vertical qui limite l’interaction des braises avec les aliments.

 

  • Pour diminuer les risques de formation d’éléments cancérigènes, faites précuire vos viandes ou poissons au four et terminez au barbecue.

 

  • Mangez des légumes avec le barbecue ! Les légumes sont regorgent de molécules protectrices contre les éléments nocifs.

 

  • Le papier aluminium est un élément potentiellement cancérigène. Il convient de la limiter ou tout du moins éviter qu’il ne soit en contact direct avec l’aliment. Pour faire de jolies papillotes je vous propose de déposer l’aliment sur un papier cuisson reposant lui-même sur une feuille d’aluminium.

 

  • Utilisez du matériel en bon état. En effet, une petite fissure peut dégager des molécules indésirables s’infiltrant dans l’aliment.

 

  • Les ustensiles de cuisson antiadhésifs seraient nocifs pour la santé car leur fabrication nécessite l’utilisation de tétrafluoroéthylène ou TFE potentiellement cancérigène.. Mais il semblerait que cette molécule soit dégagée à des températures très hautes (plus de 200°C). Je vous suggère donc de favoriser les matériaux suivants: fonte, acier inoxydable et verre.  

 

 

3 août 2018
de Delphine
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4 idées pour le dîner : sur le gril !!!

Il n’y a pas que les produits qui ont leur saison, les modes de cuisson aussi. L’hiver nous aimons les petits plats mijotés et l’été c’est le barbecue et la plancha qui ont la côte. Alors les recettes passent sur le gril !

photo Martin Parr pour Gucci Cruise

 

Un onglet sauce chimichurri, pour cette recette il vous faut un onglet entier. Ne surtout pas le couper en steak, ce qui est bon c’est l’épaisseur justement. Après la cuisson vous couperez la viande en tranches plus ou moins fines suivant vos goûts. L’autre avantage de cette cuisson est de garder la viande bien saignante.
La sauce chimichurri, est une sauce d’origine argentine. Elle se compose de fines herbes fraiches, d’huile d’olive, de jus de citron. Vous pouvez la préparer à l’avance.
J’aime accompagner ce plat avec du riz blanc pour savourer la sauce le plus possible (d’ailleurs je fais toujours le double de sauce).

Des anneaux d’encornets en persillade, une recette toute simple et hyper rapide ! L’encornet ne doit surtout pas cuire trop longtemps sinon il devient caoutchouteux, donc un petit passage sur la plancha ou dans la poêle, et c’est prêt.
Pour l’accompagner, une ratatouille ou une poêlée de courgettes iront très bien.

 

Un côté veggie sur le gril ? pourquoi pas ! Avec les légumes grillés, on les coupe en fins morceaux ou tranches. On les mélange à de l’huile d’olive et du citron et hop sur la plancha. N’hésitez pas à mettre tous les légumes que vous avez sous la main ou dans le potager.
Bien sûr c’est l’accompagnement idéal des grillades mais pour un jour sans viande, j’aime beaucoup les déguster avec de la semoule ou des pâtes.

 

Le poulet n’est pas simple à cuire au barbecue sauf s’il est préparé en crapaudine. La crapaudine est une façon de l’ouvrir avant cuisson. Ainsi il se retrouve à plat et ressemble un peu à un crapaud d’où le nom. Pour la cuisson au barbecue il faut compter un peu plus longtemps qu’au four, environ 20 minutes de plus. Commencer la cuisson sur le côté peau et couvrir.
Accompagner avec des pommes de terre au four ou dans la cendre et une sauce fromage blanc fines herbes, c’est délicieux.

Du melon rôti et feuilles de menthe, un peu surprenant le melon chaud mais à essayer absolument ! D’ailleurs beaucoup de fruits se prêtent à l’exercice. Comme la pêche, les abricots ou l’ananas.

 

 

 

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2 août 2018
de Anne-Sophie Despujols
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L’équilibre alimentaire pour les enfants

L’équilibre alimentaire pour les enfants

Voici le bateau alimentaire: c’est la représentation ludique de l’équilibre alimentaire. La taille de chacun de ses éléments illustre la place qu’il doit occuper dans notre alimentation.

La mer

Elle représente l’eau : sans eau le bateau ne peut pas avancer, il en est de même pour notre corps et d’autant plus pour les enfants qui se déshydratent plus rapidement.

Les voiles

Elles permettent au bateau de se diriger et de naviguer pendant une longue durée : voici les rôles des fruits, légumes et féculents.

  • 5 fruits et légumes par jour répartis en 3 portions de légumes et 2 portions de fruits. A noter :
    • Alterner entre le cru et le cuit.
    • Les présenter sous différentes formes.
    • Les jus de fruits sans sucres ajoutés (et uniquement ceux-là) comptent comme une portion de fruit (un demi verre).
    • Les fruits et légumes surgelés sont de très bonnes alternatives aux fruits frais
    • S’ils n’apprécient pas allez lire l’article: Il était une fois les enfants et les légumes

 

  • Des féculents à chaque repas en adaptant les portions selon la faim de l’enfant. A noter :
    • Privilégier les produits céréaliers complets qui maintiennent la satiété et donc éviteront les grignotages.
    • Attention aux céréales du petit déjeuner qui sont souvent très sucrées et qui ne rassasient pas pendant longtemps.

La coque

Elle doit être solide pour que le bateau ne coule pas. Voilà pourquoi les produits laitiers, les viandes, poissons, œufs et matières grasses sont indispensables :

  • 3 produits laitiers par jour (lait, fromage, laitage) : dont 1 part de fromage. A noter :
    • Rappelons que les jus végétaux ne remplacent en aucun cas le lait de vache (cf Les substituts au lait).
    • Les yaourt 0% ne sont pas l’idéal pour les enfants:  le fait d’avoir retiré les matières grasses empêche l’absorption du calcium.
  • Les viandes, poissons, œufs: la viande environ 4 fois par semaine, le poisson 2 par semaine, les œufs max 6 par semaine. A noter :
    • Variez les formes s’ils n’apprécient pas ces produits tels quels (Hachi Parmentier, farces…)

 

  • Un peu de matière grasse tous les jours. A noter :
    • Privilégier les matières grasses végétales (huiles) pour les cuissons et assaisonnements, limitez les matières grasses animales sans les exclure ! Une fine couche de beurre suffit sur la tartine de pain, la crème dans les pâtes et les légumes après leur cuisson.
    • Limiter les fritures, panures…

La voile

Elle donne de la vitesse sur une courte période : il s’agit des produits sucrés : à ne pas supprimer !!! C’est LA catégorie d’aliment qui attire les enfants qui ont besoin d’assouvir leurs envies alimentaires de temps en temps.  Le bateau peut peut avancer sans eux mais prendra plus de plaisir à voyager. Ils restent à limiter.

Le tonneau

Lui c’est l’alcool. Donc pas besoin de développer très longtemps car ce tonneau est à laisser sur le port.

 

Ce qu’il faut retenir :

  • Ce qui est essentiel dans l’alimentation d’un enfant :
    • Qu’il prenne plaisir à manger
    • Qu’il ne se prive pas d’une catégorie d’aliments tel que le sucre, les féculents…l’enfant doit manger de tout
    • Qu’il écoute son corps et mange selon sa faim
  • Pour en savoir plus cliquez sur le lien ICI